Le jour où Google s’éveilla le monde SEO trembla

 

La requête « google » génère plusieurs milliards de résultats…
Qu’on le déifie ou qu’on le dénigre, le moins qu’on puisse dire c’est que le robot ne laisse pas indifférent ! En ce moment il fait trembler la toile, le monde SEO en ligne de mire.
Une bonne raison pour se détendre, remettre tout ça gentiment en perspective le tout dans un article antistress.

C’est donc non sans un brin de légèreté empreinte d’une nostalgie à peine voilée, que ce billet d’humeur funambule vous invite à danser avec moi sur le fil de l’histoire du plus célèbre moteur de recherche.

Petit Google n’était pas grand

Il y a environ une quinzaine d’années balbutiait à l’aube de sa naissance un petit robot nommé Google.

Quelques mois après cet heureux événement, j’animais à l’époque un stage d’initiation à l’Internet au sein de l’association Incite Formation et venais tout juste de faire l’éloge du nouveau moteur de recherche en question à mes élèves.
Difficile d’oublier l’anecdote et  le visage rouge de cette malheureuse stagiaire, pétrifiée devant son écran d’ordinateur « monsieur, monsieur, c’est pas moi, j’ai juste tapé la requête : formation comptabilité ».
Je vous laisse imaginer ce que Google avait proposé à cette jeune femme parmi les 10 premiers résultats : une page très animée, quelque chose comme un centre de formation non pas à la comptabilité, mais disons pudiquement « au plus vieux métier du monde ».
Ce que l’on nomme communément aujourd’hui « la pertinence des résultats de la SERP » s’appelait la « SERP hier » !

Des enjeux vieux comme le monde

Pour celles et ceux qui ne se doutent pas encore de ce qui se trame derrière l’anecdote, il n’est pas inutile de rappeler que le monde virtuel n’est autre que le reflet du monde réel. Que l’on mette ou non le mot économique après le mot guerre, tout le monde où presque ici bas, consciemment ou inconsciemment « joue » la plupart du temps à se battre.

Être le premier, le meilleur chasseur ou trader selon les époques, plus rapide, plus fort, omniscient, etc. Si dans la forme on perçoit nettement des différences entre les actions d’un barbare et celles d’un être dit civilisé, dans le fond reste toujours le même fil conducteur. J’aurai pu m’égarer encore plus en faisant référence à France Gall qui proposait jadis la solution : « débranche », mais j’aggraverai mon cas ; )

Plus sérieusement et en dépit de l’apparente décontraction émanant de ce billet, les enjeux commerciaux liés à la visibilité sur les moteurs de recherche sont colossaux. La forte croissance du Net rend inéluctablement les premières places de plus en plus rentables, mais aussi de plus en plus chères à obtenir et surtout à conserver…

Pour une requête donnée, être ou ne pas être parmi les dix premiers résultats affichés sur la première page du moteur de recherche change tout et j’ajouterai que pour certains tous les moyens sont bons pour y parvenir.

Chapeau bas Messieurs les blackHat

Ce titre à double sens, qui s’appréciera différemment en fonction du positionnement respectif des sus-titrés à l’instant « t » introduit un petit exposé sur l’art du SEO blackHat à l’attention des non-initiés.

Pour faire simple disons que le blackHat est au référencement ce que le dopage est au sport.

Pour Google, qui se fiche de la devise de Pierre de Coubertin comme de son premier disque dur : l’important c’est de « blacklister » !
Les pages ou les sites des « sportifs » qui se font prendre sont alors mis en « liste noire », pénalisés et du jour au lendemain, déclassés ou disparaissent purement et simplement de l’index de Google. Si ce n’est qu’un jeu : pas grave. Si de gros enjeux commerciaux, la pérennité d’une entreprise, de vraies vies, de vraies gens sont derrière cela peut devenir une véritable catastrophe.

La quête de la pertinence des résultats qui passe inéluctablement par l’éradication des « nuisibles » est vitale pour Google : ça a l’air très méchant dit comme ça, mais si vous on ne vous sert pas le fromage que vous demandez, un clic de souris et vous changez de crèmerie !

L’anecdote que je citais au début de l’article est particulièrement représentative de ce qui se passait « au bon vieux temps ». Profitant des failles et faiblesses nombreuses inhérentes à la jeunesse de Google, tous les apprentis référenceurs ou presque se jouaient de lui pour tenter d’être présent sur quasiment n’importe quelle requête.
En ce temps-là nous fabriquions à qui mieux mieux des MFA (Made For Adsense), sortes de sites improbables conçus uniquement dans le but de faire du profit facile avec la publicité (le programme Adsense de Google). Tout y passait : du régime amaigrissant au rachat de crédit et surtout du « n’importe quoi pourvu qu’ça marche ». Les « pauvres » internautes, « canalisés » par les SEO vers ces pages vides de sens naïvement proposées par notre petit robot n’avaient plus qu’à s’enfuir en se ruant sur les premiers liens de pub plus attirants, où chaque clic était compté et encaissé (une part pour Google, une part pour moi).

Certains SEO blackHat pouvaient avec de solides compétences dignes d’un véritable hacker (quand ils n’étaient pas les deux en même temps) générer des revenus substantiels : tantôt avec du vent ou pour de vrais sites, de vrais clients, en doublant tout le monde sur la SERP « à 250 à l’heure les yeux bandés sur la bande d’arrêt d’urgence ».

Nous autres SEO au chapeau gris à force de passer et repasser du white au black arrondissions ainsi nos fins de mois difficiles et pouvions en jouant des coudes produire quelques « miracles » du même acabit.

Si j’en parle au passé c’est que de mon point de vue, ce temps est révolu. Google n’est plus un bébé ou un enfant qui peut croire encore au père Noël . Beaucoup de gens et pas seulement les SEO, depuis plusieurs mois subissent le réveil du jeune rebelle en pleine crise d’adolescence.

Bien sur l’éternel jeu du chat et de la souris continu pour certains, mais force est de constater que comme sur nos routes, beaucoup s’achètent une conduite à l’heure ou les radars pullulent.
C’est toujours difficile de revoir ses plans, quitter sa « zone de confort » comme dirait le coach, mais au combien nécessaire pour éviter « les claques » de l’ancien bébé devenu jeune homme et à qui on ne l’a fait plus.

Le survivant blackHat quant à lui se doit forcément d’exceller dans l’art du camouflage. Ses compétences en programmation notamment font de lui un adversaire crédible qui à défaut d’égaler la puissance de l’artillerie lourde de Google squatte la SERP disparaissant, apparaissant tel un guerrier Ninja.

A contrario le SEO whiteHat lui mange toujours ses 5 fruits et légumes BIO par jour, fait du sport régulièrement, ne fume pas, ne bois pas, se lève tôt et comme par hasard obtient de bons résultats à l’égoole.

Pour clore cette partie consacrée « au côté obscur de la force », tout en reconnaissant l’esprit taquin qui pimente cet article, je m’abstiendrais de tout jugement inutile et également de tout mea culpa. Il y a un temps pour tout et c’est de toute manière un peu grâce à tous les petits malins que nous sommes, que Google l’est « lui-même » devenu, continuera de grandir et nous avec.

Google en route vers l’intelligence artificielle

En mélangeant réalité et métaphore on peut projeter la perspective suivante : aujourd’hui Google à 15 ans, il n’a pas pas encore commencé les hautes études qui l’attendent et possède un potentiel quasi illimité en terme d’évolution…

Au salon SMX du mois de juin de cette année, Sylvain et moi avons assisté à une conférence édifiante sur le sujet. Un ancien de chez Google nous l’a confirmé en live : les meilleurs analystes programmeurs de la planète travaillent aujourd’hui de concert avec des mathématiciens de très hauts niveaux , le tout dans d’excellentes conditions humaines et matérielles.
Il est à noter que l’on mélange allègrement de l’humain dans la programmation. Rassurez-vous il n’y a rien d’affreux dans tout ça, au contraire, je m’explique : un ordinateur n’est qu’une machine une mécanique même si de-ci de-là se profilent à l’horizon quelques tentatives bio-numériques, mais là n’est pas le sujet.
L’idée est d’introduire une dose de l’incomparable intelligence humaine dans des algorithmes auto-apprenants.
Prenons un exemple (simplifié) : des humains experts dans l’analyse de sites web accordent une note manuellement (de 0 à 20 par exemple) en terme de qualité à des centaines de sites. Cette base de données évaluée de façon intelligente puisque humaine alimente alors un algorithme capable de digérer tout ça.
Une fois lâché sur la toile le crawler doté de cette intelligence artificielle sera capable au fur et à mesure de plus intelligemment séparer le bon grain de l’ivraie, tout en augmentant sa base de connaissance (effet boule de neige).

Les opérations de blacklistage, certaines pénalités sont souvent infligées par des humains après une présélection automatique de sites douteux ou à la suite d’un spam report (une dénonciation). Il est vraisemblable que ces actions manuelles alimentent à leur tour la base de connaissance du robot.

L’internaute lambda est également mis à contribution sans le savoir. Si par exemple, un fort pourcentage de gens ne restent que 2 secondes en moyenne sur telle page, Google peut facilement en déduire que la page en question n’est pas pertinente (c’est le taux de rebond).

L’intelligence artificielle que l’on sait aujourd’hui mettre en œuvre repose avant tout sur une bonne synergie entre l’homme et la machine.

L’avenir nous le dira

Il faut bien reconnaître à Google 15 ans de bons et loyaux services envers tout un chacun à travers le monde, à commencer par votre serviteur reconnaissant. C’est sans nul doute que le véhicule continuera sa course ascensionnelle, à moins que ses dirigeants ne l’emmènent sur une route trop mercantile pour finir dans les décors, mais c’est une autre histoire.

Nous avons suivi les évolutions du robot depuis ses premiers balbutiements. Les SEO ont révélé tout au long de cette passionnante épopée les failles, la face cachée de cet outil prodigieux et d’une certaine façon ont contribué et contribuent encore à son évolution.

Le SEO n’est pas mort bien au contraire, puisqu’il s’agit plus que jamais de bâtir des structures communicantes parfaitement organisées et correctement optimisées pour les moteurs.

L’occasion nous est donnée de laisser tomber de vieilles techniques qui ont fait leurs temps, de nous tourner vers d’autres talents (rédacteurs, journalistes, littéraires, etc.) afin de produire du sens et les contenus de qualité que nous sommes tous en droit d’attendre du web.

Quand un robot en appelle à l’humain au cœur même de ses algorithmes, comment ne pas répondre à l’invitation ?

70 réflexions au sujet de « Le jour où Google s’éveilla le monde SEO trembla »

  1. lereferenceur

    Malheureusement, je n’ai pas connu cette epoque. Enfin si je l’ai connu mais a 12 ans je ne m’interessait pas encore au SEO, enfin meme a 20 ans je m’y interessait pas ^^

    Une jolie histoire, mais.je n’ai pas trop compris l’enchainement et le but principal de.l’article, c’est a dire LE message a faire passer

  2. Françoise

    « Quand un robot en appelle à l’humain au cœur même de ses algorithmes, comment ne pas répondre à l’invitation ? » Très juste !

    Depuis le temps que les humains en appellent aux robots… c’est le juste retour des choses ;-) Plus sérieusement, n’étant pas SEO (ceci explique cela…) je trouve assez logique que le web présente des contenus de qualité, rédigés et intéressants et que l’aventure de cette stagiaire, si drôle soit-elle, ne puisse se reproduire !

    En complément de cette histoire de Google vu sous l’angle SEO, celle de l’adolescent « en chair et en os » : http://www.histoire-cigref.org/blog/14-ans-aujourdhui-google-fete-son-anniversaire !

  3. michael

    Excellent article mêlant analyse et taquinerie. Effectivement, les méthodes de certains BH ne passent plus sous le radar. Mais, pour reprendre ton analogie au dopage, qui court après l’autre ? Les BH ont encore de beaux jours devant eux à mon avis.

  4. Frédéric

    Faire du contenu de qualité que Google ne reconnait pas pour le moment ?A mon sens Google reste un robot assez stupide, même s’il évite aujourd’hui les pièges grossiers des ses débuts.

    L’analyse complexe d’une page pour déterminer la qualité de son contenu réclame une certaine puissance de calcul, multiplié par les millions de pages qui constituent le Web et c’est ingérable (et pas écologique vu que ça fait chauffer les processeurs qui consomment de l’électricité)

    Aujourd’hui google n’est même pas capable de déterminer si une page est une soupe de mot ou une vrai page d’informations, on est loin d’un vrai annuaire qui réaliserait un classement qualitatif et non avons encore quelques belles années devant nous.

    Pour moi google n’a en réalité que la volonté de présenter un résultat « correct » qui lui permet de conserver les habitués et de vendre ses adsense et adword

  5. Guillaume

    Intéressant de se faire compter l’histoire de Google par quelqu’un qui l’a connut à ses débuts.
    Le Google que je connais c’est le Google d’aujourd’hui, impitoyable dans ses mise à jours algorithmique.
    Que çà soit pour Google ou le sport c’est un peu la même histoire je pense.
    Un sportif trouve un nouveau produit dopant à ce moment là inconnu, puis il se répand et là les organisations de contrôle des sportifs en sont informés et peuvent lutter contre…
    C’est pareil avec les black hat et Google, une personne trouve un bon plan, si il est divulgué tout le monde va l’utiliser et pas forcément de façon intelligente. Cela va provoquer une ruée et voilà Google en est maintenant alerté et peut lutter contre.

  6. Kaos Idea

    Dès que l’on fait du référencement sur des requêtes concurrentiels pour des sites clients, il est clair qu’il faut donner de la pertinence en ce qui concerne les liens envoyés. Et les moyens mise en place correspondent à la volonté du client.

    Même si celui-ci veut bénéficier de quelques techniques spéciales, il faut rester les pieds sur terre avoir un juste dosage qui correspondrait grosso modo à 75% de techniques simples (whitehat) et à 25% de techniques avancées (blackhat).

    Le mec qui prendra de l’avance est à mon avis, celui qui aura industrialisé/automatisé au maximum les 75% de white.

  7. Damien

    Bonjour Sylvain,

    Je ne participe pas souvent à ton blog, même si je le lis régulièrement. La qualité de cet article m’a poussé à réagir : Google est en train de mixer son algorithme avec l’humain et c’est là où ça va devenir compliqué pour ceux qui comptaient uniquement sur les facteurs (anciens) de référencement pour bien se placer.

    La place qu’on accorde au design, à la facilité de navigation, à la satisfaction de l’internaute est encore trop faible par rapport à ce qu’elle sera dans l’avenir sur Google. Il n’y a plus que le contenu pour pouvoir se positionner : mais aussi sa qualité et s’il apporte la réponse à ce que l’internaute cherchait.

    Un article récent d’un SEO anglais expliquait une technique qui me paraît tout à fait adapté au référencement d’aujourd’hui : rechercher ses points forts et les travailler pour qu’ils deviennent encore plus forts !

    Bref, on a encore du boulot, mais celui-ci sera de moins en moins à la portée de tous …

  8. debo

    « Si vous on ne vous sert pas le fromage que vous demandez, un clic de souris et vous changez de crèmerie ! » Hahaha, jolie métaphore :D

    Bon, l’auteur de l’article dort-il la nuit pour se poser autant de questions métaphysiques ? Non je plaisante, j’ai adoré l’article.

    D’accord avec Kaos Idea : c’est l’industrialisation des process et des méthodes qui permet de gagner en efficacité et rentabilité. Mais je n’aime pas la distinction Black/White, car elle est complètement galvaudée (sinon laissons vivre les sites de leur belle vie sans y toucher et nous ferons alors vraiment du référencement « naturel »). On peut automatiser beaucoup de tâches SEO internes (je ne parle pas du spam, mais plutôt de traitement de données, reporting, gestion des CMS, pour gagner du temps pour l’analyse et le conseil).

    En revanche, c’est la question de l’intérêt de l’utilisateur et sa satisfaction, qualité de l’info qui est en jeu. Cf. L’exemple des MFA de l’article qui est parlant.

  9. LaurentB

    Oulah j’espère que ce billet ne va pas encore démarrer une autre légende urbaine.
    Intelligence Artificielle ? Mouarf !!!!
    Faut pas déconner non plus….
    Google vient d’introduire le Machine Learning. Ce n’est pas l’IA, mais l’Apprentissage Automatique. Certes, on peut considérer que cela fait partie de l’IA, mais nous sommes loin des fantasmes de Science Fiction. Le Machine Learning existe depuis le début du XXème siècle.
    Même au sein de Google, le Search est largement à la traîne dans ce domaine. Gmail était en avance, notamment pour gérer le spam. Comparez la gestion du spam dans votre boite mail et les résultats de recherche…
    Ensuite, c’est une chose d’avoir des centaines d’ingénieurs superstars et des miilards de dollars et c’en est une autre de faire une implantation dans un moteur tel que Google.
    Surtout, la réalité est très simple : dégager de la merde pour la remplacer par de la merde.
    En théorie, Google peut depuis toujours tenter de se débarrasser des sites merdiques. Sauf qu’il n’a même pas 10 sites de qualité à mettre en avant sur chaque requête.

    Renseignez-vous auprès de réels scientifiques avant de déblater des conneries. La simplification scientifique exige d’avoir bien compris le truc.
    Cela me semble plus que light dans le cas présent.

    Plus important, les fondamentaux n’ont pas changé ! Cela fait 15 ans qu’on explique exactement la même chose sur le référencement.
    Pas notre faute si les gens veulent prendre des raccourcis. Pas notre faute non plus si les raccourcis se bouchent. On avait prévenu.

  10. Clemence

    bonjour !!
    merci pour cet article , certe que le SEO n’est pas mort et là , on est dans la phase de l’évolution de google et des techniques .Mais cela ne se fait que avec l’intelligence humaine donc je pense que ça sera vraiment lié !!
    On verra avec l’avenir !!

  11. debo

    @Frédéric : « Aujourd’hui google n’est même pas capable de déterminer si une page est une soupe de mot ou une vrai page d’informations »

    Oui, sauf que les robots n’achètent rien (phrase de J. Colman). Or le Web n’est pas fait que de gens qui monétisent des sites, il y a beaucoup de personnes honnêtes qui veulent juste promouvoir leurs produits et services, les valoriser, obtenir des prospects et faire des ventes.

    Ta réflexion n’est valable que pour les sites dont le modèle économique est la monétisation du trafic. Et encore, juste pour les MFA (car les sites médias n’ont pas intérêt à proposer de la soupe sous peine que plus personne ne clique sur eux dans les résultats de recherche).

  12. Vincent

    Analyse intéressante qui pour certains aspects rend nostalgique des années 2000. Pour vivre du web depuis 13 ans et particulièrement des commissions d’affiliations, il semble acquis que le meilleur est derrière nous en ce qui concerne le positionnement Google. À tous les niveaux tout est devenu plus complexe. Débuter sans apports financiers ni compétences techniques semble aujourd’hui impossible. Finalement tout cela est logique, tout se structure, se professionnalise, et il ne serait pas logique que les contenus pauvres continuent à être mis en avant dans les moteurs de recherche.

  13. Sylvie

    Je ne voyais pas où tu voulais en venir avant l’avant dernier paragraphe mais je ne pense pas que quelqu’un soit capable de développer un algorithme comme cela. Je n’ai pas fait des grosses études mais le volume de donnée à analyser est tellement important qu’il me semble impossible de faire de l’échantillonnage de sites sur une grande échelle.

    C’est comme avec le spin, c’est super simple à détecter (via un pattern graphique pour les plus compliqués) mais le problème c’est qu’on est pas le seul con à parler d’assurance ou je ne sais quoi. Faire une détection automatique me semble assez difficile. Par contre si on arrive à trouer des signaux où on lance l’algo de comparaison que sur les sites spammy c’est faisable d’ici un petit moment à mon avis.

  14. Hafid de bons plans internet

    Bonjour,

    Google a certes évolué et continuera à évoluer. Malheureusement, je ne m’intéressais pas au SEO d’antan, mais celui d’aujourd’hui va sûrement beaucoup changer. Il faut maintenant tout réapprendre pour rester visible sur le web.

  15. Eric

    Salut Sylvain
    Article intéressant, en fait Google a clairement mis sa casquette E business la et il est tranquillement en train d’avaler tous les secteurs, enfin les plus rentables,
    en poussant le raisonnement loin
    je ne serai pas surpris qu’ils se mettent à acheter des terres, et à vendre des legumes etc…

    Ils sont partout je réclame une loi anti trust pour ce mammouth il est plus que temps de le découper !!

  16. Arnaud

    « Amen » :)

    Bien bel article ! Arrivé sur le web il y a 4 ans maintenant, j’aurai vraiment adoré participer aux premières années de Google et du seo. Certains ont pu en profiter et je pense que cette période à du être passionnante pour tous.

    En attendant la prochaine révolution, je continue mon travail de seo, avec un brin de nostalgie vis à vis des premières années et des facilités pour placer un site x sur une requête telle que « formation comptabilité »…

  17. Benjamin

    Contrairement à beaucoup de webmasters, je trouve l’orientation que prend google très positive. Accorder plus d’importance au contenu et à ce qui va réellement plaire aux internautes et abandonner la sur-optimisation qui permet de tricher sur les résultats me semble vraiment bien.

  18. jm Auteur de l’article

    @LaurentB

    L’intelligence est une qualité humaine. Une machine aussi élaborée soit-elle ne sera jamais capable d’atteindre le niveau d’intelligence « du simplet du village ». L’intelligence artificielle à mon sens est la synergie mise en place entre l’homme (intelligent) et la puissance de l’outil. Il n’y a effectivement rien de miraculeux ou de science fiction dans tout ça. Quand à ton avis sur ce qui est servi, je répondrai que Google est à la recherche d’information ce qu’une pelle est au chercheur d’or.

  19. evenstood

    Et bien en voici un article clairvoyant…

    Je suis d’accord avec toi, il faut redonner un peu de qualité sur Internet tout en luttant activement pour être les premiers dans les SERPS.

    Un double objectifs qui ce veut être long et fastidieux mais tellement plus jouissif dans notre métier…Quoi de mieux que d’être heureux de réaliser ses projets au delà même du gain d’argent primaire…

  20. Christian

    Comme Laurent le dit, il ne faut pas nommer IA tout ce qui est un tant soit peu élaboré.

    Dans le monde de l’IA, il y a une notion importante :
    – tout ce qui est du style « système expert » n’est pas de l’IA, mais un RENONCEMENT précisément à l’IA
    – l’IA essaye au contraire de traiter de cas totalement INCONNUS, exemple d’écoles d’IA : les algorithmes génétiques, les réseaux neuronaux…

    Faut pas tout mélanger !
    Je sais bien que cela fait « bien » de mettre le terme IA à toutes les sauces, mais quand même, c’est manquer de respect à ceux qui passent leur vie à travailler là-dessus, quelle que soit leur école !

  21. Mathieu

    Je ne suis pas aussi optimiste sur la disparition des BH. Surtout sur les requêtes concurrentielles où il y a encore bcp d’argent en jeu.

    Et puis, faire du contenu moyen, passable, c’est bcp moins difficile que d’arriver à se positionner. Parce que les contenus « exceptionnels » ou les stratégies marketing vraiment différenciées sont très rares (et le resteront probablement).

  22. Didier

    à Christian
    Plutôt que de troller sur l’IA comme LaurentB vous devriez peut être lire le texte et ne pas vous arrêter aux titres

    à LaurentB
    Je ne suis pas d’accord. Les résultats de google sont autrement plus pertinents qu’il y a 10 ans.
    Et si j’avais le temps je vous donnerais au moins 30 résultats de qualité pour 1 million de recherches.
    Je suis au contraire d’accord avec l’article au sujet de l’humain que google essaie d’intégrer à son outil. Ce n’est probablement pas vous qui insistez toujours sur le personrank et l’authorrank qui direz le contraire.

  23. Vincent

    Etre bon à l’école google ne suffit plus en 2012, il faut être le premier ou 2è de classe. Car on ne rivalise plus avec 100 élèves de son quartier mais avec des millions de la classe Planète. La moindre erreur ou ignorance est pénalisée.

  24. Davy

    Bonjour Sylvain, un robot intelligent réparti sur plusieurs millions de serveurs répartie à travers le monde et qui rassemble toute la connaissance humaine, c’est un peu terrifiant (un bon scénario de film)…

    J’avais eu l’occasion à l’époque de m’essayer une prediction sur le SEO en 2020 dans cet article : http://www.gazelle-du-web.com/referencement/referencement-internet/.

    Maintenant, si on va au bout de ta pensée, plus l’intelligent du robot se développera plus le SEO sera caduc. Finalement les algos Panda et Pinguin ne sont-ils pas la première brique d’une intelligence qui pourra modéliser et extraire les actions SEO pour se concentrer uniquement sur la vraie valeur du contenu et sa pertinence vis-à-vis de la requête de l’utilisateur.

  25. Christian

    @Didier,

    donc, si on n’est pas d’accord, c’est qu’on trolle ?
    Curieuse conception du blogging !

    j’ai lu le texte et je ne trolle pas
    je dis seulement qu’il ne faut pas écrire n’importe juste pour pouvoir faire un billet

  26. LaurentB

    @JM : je dis seulement qu’il faut connaître un sujet, plutôt que le dévoiler par-dessus la jambe dans un blog autant lu que celui-ci. C’est dangereux et trompeur d’opérer de la sorte.
    Encore une fois, il s’agit de MACHINE LEARNING. Stop avec l’IA, qui donne une idée voilée.

    @Didier : ce n’est pas moi qui troll, mais le billet.

  27. jm Auteur de l’article

    L’intelligence n’est pas l’érudition, contrairement à cette dernière elle ne repose pas sur l’analyse ou le mental. On peut ne posséder aucune culture et être intelligent, comme on peut être un puits de science sans aucune forme d’intelligence.
    L’expression « intelligence artificielle » est de mon point de vue une antinomie. Cela n’enlève en rien à l’apport considérable que nous devons et devrons à l’avenir aux experts œuvrant dans cette discipline pour faire évoluer nos machines.
    Loin de moi l’idée de prétendre une quelconque maîtrise du sujet au sein d’un billet d’humeur affichant clairement la couleur.
    Le débat est bien évidemment ouvert à toutes les critiques et le point de vue de chacun sera respecté en espérant dans la forme une certaine réciprocité.

  28. Christian

    @JM
    Les scientifiques ont tranché cette question de ce qui appartenait à l’IA et ce qui n’y appartenait pas.
    Ce que tu cites dans cet article n’en fait pas partie.
    Utilise un autre terme si tu veux, mais pas celui-ci.

  29. Florian B

    Quoi de mieux qu’un billet d’humeur pour montrer tes talents rédactionnels et prouver a tous que tu es prêt pour le nouveau Google !

  30. Rodrigue

    A l’époque on se positionnait sur des requêtes qui aujourd’hui nous prendrait des mois pour ranker…

    Je me souviens avoir réussi à me placer 2ème sur « alarme incendie » pour un projet… Aujourd’hui si je devais le refaire …

  31. Olivier

    « à moins que ses dirigeants ne l’emmènent sur une route trop mercantile pour finir dans les décors, mais c’est une autre histoire. » : voilà où j’ai l’impression que Google mène son moteur de recherche. Parce qu’il y a de moins en moins de vrais résultats dans les SERP et de plus en plus de pubs.

  32. Olivier

    Google évolue toujours plus ça c’est indéniable, mais il reste encore bien imparfait, donc ceux qui le veulent pourront toujours continuer à profiter des failles un bon bout de temps, même si ça se complique un peu. Je suis assez d’accord avec ce que dit LaurentB, si Google enlève certains sites de basse qualité, ce ne sont pas forcément des sites de haute qualité qui les remplacent…

  33. Nicolas

    Quel ton reposé pour faire entrevoir un futur marqué par une entreprise devenue une des plus puissantes de ce monde, qui embauche les meilleurs ingénieurs et qui possède les algos les plus poussées avec ceux de la microfinance. Mais quid de ce que Google va faire de tout ça dans les années à venir ?

  34. Stephane

    Ne manque que la cheminée pour suivre cette petite histoire si bien racontée…
    Un article comme un petit bonbon chocolaté, qui fait remonter d’anciens souvenirs et donne envie d’en goûter d’autres !
    C’est vrai que ce confiseur est passé maître mais il reste encore une belle marge de progression tant les amateurs sont nombreux.
    Attention quand même à l’indigestion.

  35. alvilda

    Merci pour l’article et pour votre plume ;) Vous compter très bien l’histoire ce mastodonte qui effraie de plus en plus de personnes.

    Je ne crois en aucun cas à la mort du SEO mais cela se complexifie de plus en plus. Les techniques sont de plus en plus poussées si l’on veut défier google. On est bien loin du stuffing dans la meta keywords ;)

    Au plaisir de vous lire.

  36. Baby parc

    Aujourd’hui cela devient très difficile de se référencer. Surtout lorsque l’on essaye d’analyser les sites concurrents… Parfois ils ont très peu de liens et sont devant. Parfois peu de contenu enfin c’est à se demander si un jour on pourra encore faire du SEO.

  37. Louis

    Salut,
    Bon j’aime bien le ton de l’article, ce côté un peu SF déjanté, même si pour moi Google a encore du chemin à parcourir pour frôler l’intelligence, mais par contre je ne trouve pas qu’il soit spécialement plus difficile qu’avant de ranker, si ce n’est qu’avant on pouvait être un peu moins discret, mais bon fondamentalement si on veut ranker, il faut être naturel donc faire évoluer un site au même rythme qu’un site corporate pourrait évoluer, dans ce cas inutile de faire du BL à tout va, seulement prendre son temps, faire parler de la marque et du site, appuyer sur les évènements, juste agir comme une vraie entreprise, ça demande souvent plus de ressources que de faire quelques liens sur des annuaires mais ce n’est pas insurmontable, donc on a quand même encore de beaux jours devant nous…

  38. Garry

    Joli.

    L’avantage qu’ont les BH (entre autre), c’est que lorsqu’un de leurs sites tombe, il en reste beaucoup d’autres derrière. Ils créent des sortes de fusibles qui peuvent être pénalisés (de toutes façons, il est possible de les dépanaliser).

    Comme toi, je pense que l’époque où on pouvait faire de l’argent « facile » est révolue. On peut toujours en faire, mais les niches sont de plus en plus bouchées et il faudra bientôt jouer des coudes et des compétences pour se classer dans les premières positions.

  39. Simon

    Moi j’ai adoré les métaphores et les quelques jeux de mots je les trouves très subtiles et explicite ! Même ma petite soeur de 15 ans comprendrait !
    Les commentaires sont aussi d’excellentes qualités bien que parfois un peu trop dur à mon goût ;).

  40. Coblog

    Effectivement Google a bien grandit depuis le keyword stuffing, on lui fais plus à l’envers ! C’était même considéré comme du black hat avant, alors que maintenant il faut de réelles connaissances pour user de techniques trompant Google. Maintenant il faut montrer patte blanche et travailler plusieurs mois pour sortir dans les SERP, c’est tant mieux les choses se font plus au mérite, au sérieux et sur la durée.

  41. Michaela

    Fort intéressant comme analyse je trouve, surtout que je n’ai pas connu cette période, je blogue depuis 1 an et le panda et le pingouin ont été découverts en même temps O_o

  42. Le Juge

    Loin d’entrer dans le débat : »IA Vs . pas IA » ce que je retiens moi de cet article c’est une petite pointe de nostalgie qui me ramene non pas 15 ans en arriere mais 10 ans – jeune padawan qui tentait de tromper GG, ce qui etait avec le recul d’une simplicité déroutante …

  43. rédaction web

    Voilà un article très intéressant qui nous montre combien google a boulversé la monde du référencement!
    En effet, auparavant le référencement n’était pas si important que ça, mais depuis que google a lancé ses différentes mises à jours, au boulot les référenceurs :)

  44. Fred

    Il vrai que le nombre de sites et de liens a tellement explosé que les algo de GG doivent aussi évoluer pour proposer des réponses plus pointues.
    Lors que l’on sait que 80% des clics concernent les réponses 1 voire 2 , on se rend compte de l’intéret du SEO
    MErci

  45. Plan astuce

    Bonjour,

    Très bon article qui montre bien que google a boulversé la monde tout simplement et a mon avis c’est juste un commencement il n’a pas fini. Je vous donne rendez vous dans 10 ans encore pour parler de nouveau et vous allez comprendre en suite ! GG nous piste, GG ne donne tout, GG est notre ami. Moi je vous dit pas du tout, juste une chose a savoir c’est que rien n’est gratuit on finira par le payer tot ou tard voilà c’est mon dernier mot J …. re :-)

  46. Xavier

    Sympa ton article. Un vrai flashback qui nous montre à quel point cette société qu’est devenu Google à su faire évoluer son business. Elle a su devenir indispensable mais le sera-t-elle encore demain ? certainement au rythme où les choses vont même si les dessous de l’algo font peur et certaines rumeurs lui donnent de mauvaises intentions.

  47. Annuaire Francais

    @JM , votre article me ramène aux années 2000, ou j’étais parmis les « vilains petits canard », et ou le black hat n’existait pas mais se pratiquait partout !!!

    L’époque ou l’on travaillais dans le domaine de la rencontre, avec une dure bataille en France seulement avec de la concurrence venant de toute l’Europe et du monde. Cela s’est terminé par une course folle ou j’avais plus de 20 serveur (Mac) avec Webstar qui avalait plus de 50 000 sous-domaines pour lus de 1000 NDD, et une base de données 4D qui générait un site de 10 pages par sous domaine, avec des mots clés, début et fin de phrases, images vide ou aléatoires … bref, 5 millions de sites … tous blaclistés des 2003… avec l’arrivé de l’entreprise de nettoyage … Google…
    C’etait 8000 euros / JOUR !!! … mais une folie du web grandissante et anarchique qu’il fallait évidement stopper. J’aurais pu tenter de contourner et m’adapter, mais a cette échelle, c’était aussi tomber dans une sorte de « trou noir » …

    Aujourd’hui, je suis plus dans une recherche d’innovation utile, et cela est plus motivant.

    Malgré ses progrès, et sa recherche « d’intelligence artificielle » , Google a encore bien du mal a distinguer le « bon du mauvais ». Mais a sa décharge, je pense qu’il s’agit plus d’un problème de ressource que de compétence, car l’analyse complète d’une page et le croisement des paramètres est certainement déjà très lourd.

    Je travailles avec une base de données de quelques millions d’enregistrements, et je vois mes machines s’essouffler dans certains cas, et vu que la demande de ressources est exponentielle aux nombre de paramètres, sur des dizaines de milliards de pages et des trillions de liens et bloc ou paragraphes, ont imagine le temps et les ressources nécessaires, le tout a croiser avec le données de comportement des usagers …

    C’est, à mon avis, la raison pour laquelle la pertinence de Google trouve ses limites.
    Je pense aussi qu’un moteur plus sélectif à la base pourrait être plus performant, par une réduction du volume de site et donc une sélection « humaine » au départ, qui qualifierait préalablement. On bosse … on bosse … :-)

  48. Fred

    @Annuaire Francais, tu n’es pas un peu marseillais sur les bords ? 8000e/jours tu as une idée de la somme annuelle ? Quasiment 3 Millions.
    Concernant ta remarque sur la puissance de calculs nécessaire, vu le nombre de machines à leur disposition… Je pense que LaurentB à résumer de façon quasiment parfaite le pourquoi du polluage des SERPs. Google n’a pas 10 sites à proposer pour chaque requête.

    @JM, Ton article est très intéressant, mais je l’ai trouvé un peu long/lourd ^^

  49. Jean-luc le campagnard

    Et maintenant Google est entrain de relever un vrai nouveau défit : Comme supprimer les résultats naturels de ses pages de résultats… Il va arriver à les pousser vers la sortie, j’en suis persuadé. Il bourre ses Adwords en haut, puis son store, un peu de résultats locaux, et pauvre de nous, nos sites ont disparu sous la ligne de flottaison…
    Ha elle est loin l’année 2003.

  50. Mathieu

    Euh, c’est ce qui s’appelle un flashback à une époque où pour ma part je n’avais que faire du SEO et la seule et unique chose que j’attendais de google était de me donner une réponse à une question donnée.
    Que de nostalgie avec le fameux son de nos bons vieux modem 56k….
    Sinon, effectivement, le monde d’internet a évolué et évolue encore, google doit suivre le mouvement quitte à nous faire mal de temps en temps. Ce sont les règles du jeux !

  51. jm Auteur de l’article

    @michael & @Mathieu & @LesAutres : les BH ont encore de beaux jours devant eux… Certes, mais à quel prix (pour eux comme pour ceux qui les suivent) si leurs « châteaux de cartes » tombent au moindre coup de bec d’un pingouin, du ronflement d’un panda ou demain d’un zèbre zélé ?

    @Frédéric & @Sylvie : algorithmiquement parlant l’électronicien/développeur que je suis (un peu)… vous suit ! L’idée d’une analyse « intelligente » avec une machine ce n’est pas possible. Ce que j’ai essayé de dire c’est qu’en s’appuyant sur une synergie homme-machine Google évolue et ce n’est que le début (15 ans c’est peu, on en reparle dans 5 ou 10 ans).

    @Guillaume : c’est ça à chaque fois les données sur les nouvelles mauvaises pratiques s’accumulent, s’organisent en bdd et un jour paf, ça dégage.

    @debo : dormir alors qu’il est question d’éveil ? Mais vous n’y pensez pas ;) Plus sérieusement ok avec à ton commentaire n°11.

    @Benjamin & @evenstood : on est bien d’accord.

    @Didier & @LesAutres : merci ; )

    @Olivier : je suis zen et positif, mais le « fric à tout prix » peut paradoxalement ruiner n’importe quelle belle entreprise…
    Personnellement je trouve de belles pépites parfois en creusant un peu. Je ne partage donc pas l’idée qu’il n’y ait que des sites de médiocre qualité.

    @Nicolas : bah continuer sur le bon chemin du moins j’espère. Trouver de nouvelles idées (filtrage plus avancé pour les « chercheurs », que sais-je, etc.) Sinon un autre prendra sa place. Comme on dit : que le meilleur gagne.

    @Stephane : aucun risque cet article est garanti zéro calorie ;)

    @alvilda : merci, vous en avez également une bien belle ;)

    @Louis : SF déjantée (bien vu) et oui tu as encore de beaux jours devant toi ;)

    @Simon : j’ai cuisiné toute la journée et enfin quelqu’un qui se régale, ça fait toujours plaisir ; ) Pour le reste et comme dirait Pierre (Desporges ou bien l’abbé (hum je manque encore de précision…)) « J’essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas » ;)

    @Fabrice : amertume, regrets ? Non le présent est au beau et l’avenir nous le dira (bon ok j’avoue quand même un léger, mais alors très léger brin de nostalgie ; )

  52. Laura

    Merci pour cet article clair qui semble bien résumer la situation actuelle. Mais Google saura-t-il vraiment reconnaître le travail de ceux qui joueront le jeu de la « vraie » rédaction? Cela ne semble pas encore être complètement le cas aujourd’hui.

  53. Laintimes

    Je pense que le monde peut déjà trembler, qui actuellement n’optimise pas son site internet pour le plus célèbre des moteur de recherche ? ;)

    Je me lance également dans l’aventure du dofollow pour voir le réel impact sur le SEO.

  54. quentin

    À mon sens la limite de l’algorythme de google reste tout de même ses utilisateurs.

    Je m’explique, Google s’adresse avant tout type de public et tout les webmaster / gestionnaire de site n’ont pas nécessairement des connaissances poussés en référencement. et c’est là tout le problème !

    En effet Google ne peut sanctionner trop durement certains aspects « qualitatifs » de la rédaction car cela reviendrait à sanctionner les personnes qui suivent au plus près les règles de google qui nous demande de rédiger « sans penser au référencement ».

  55. Jérôme

    vaste débat de savoir quelle qualité doit nous servir Google. COmment fait on pour savoir qu’est ce qu’un site de qualité. QUand un ado vous dira que skyblog c’est top un prof de philo sera offusquer par le français des ces blogs. Dans ce cas qui a raison ?
    Il faudrait réussir à servir des résultats en fonction de chacun et en fonction de la requete. Car même un prof de philo quand il cherche un truc « débile » il n’a pas envie de se retrouver à lire une thèse…

  56. Annuaire Francais

    @Fred, tu es gentil … et tu n’a pas connu le web en 2000 avec les accès audiotel aux sites de rencontre a 9FF la minute , déjà en 99, ca chiffrait très très fort. Des fournisseurs tel que Creanet, Carpediem … ont tellement fait de fric à l’époque qu’ils ont du mettre leur sté en bourse. Bref, je n’ai pas besoin d’en rajouter, ceux qui sont de cette époque savent que je n’ai rien exagéré.

    @JM , Je suis aussi d’accord que l’informatique et la programmation ne pourra être de type « intelligente et autonome » avant quelques decenies … ce qui laisse de la place au BH, avec les risques associés…

  57. Peter

    excellent article, mais on voie que google a beaucoup de temps pour bien maitriser ces outils à propos des pénalités générées automatiquement sur certains sites,
    google n’est pas parfait mais il est bien pour le moment :)
    merci pour l’article

  58. Victor

    Excellent article, on pourrait presque s’en servir comme Biographie Imagée de Google.

    Cependant, j’ai un peu de mal de à croire que les bons moments des backhats sont derrières eux. Ils leurs restent encore énormément de techniques possible leurs permettant d’optimiser leurs site en quelques clics. Elles sont moins évidente qu’avant mais ces experts ont des armes à portée de main…

  59. Marc

    @Frédéric : « Aujourd’hui google n’est même pas capable de déterminer si une page est une soupe de mot ou une vrai page d’informations .. et non avons encore quelques belles années devant nous. »

    Certes c’est peut-être encore vrai en ce moment pour la langue francaise mais ce n’est plus vrai pour toutes les langues dont l’anglais. L’algo Google permet de noter le contenu d’un texte en l’occurence en anglais et ca risque de venir plus vite que prévu en France… en fin à suivre

  60. Meuble bain

    Je pense surtout que c’est lorsqu’il s’éteindra que beaucoup trembleront.
    Il faudra revoir son business plan et revenir aux bases du commerce….ou éventuellement postuler comme manœuvre dans les usines :)

  61. Jacques

    C’est vrai que les progrès réalisés par Google cette année sont colossaux !
    En une année, avec l’arrivée de Pingouin et Panda, Google a totalement modifié l’approche à avoir pour etre bien référencé: finit les techniques black hat excessive, le spam abusif,…
    Il faut paraitre le plus naturel possible sans sur-optimiser ses encres de liens et son site.
    Le contenu textuel et sa mise en forme est désormais encore plus important qu’auparavant, la fin du black hat ?

  62. Bertrand

    Bonjour,

    J’espère ne pas faire une grande digression en parlant de singularité et de transhumanisme.

    Vous êtes-vous penché sur l’implication de Larry Page dans ces phénomènes ?

    Je vous invite, comme introduction à ces sujets à parcourir cet article.
    http://www.moteurzine.com/2010/11/19/google-singularite-transhumanisme/
    Et maintenant, plongeons dans l’actualité avec ceci :
    http://www.actualitte.com/acteurs-numeriques/google-recrute-ray-kurzweil-l-homme-de-la-singularite-technologique-38948.htm

    Je pense que le sujet est furieusement intéressant, non ?

    thomas

  63. Guillaume

    Les MFA, c’etait le bon temps…avant les bestioles noires et blanches…
    Le tout étant de ne pas mettre tous ses oeufs dans le panier a Google, ce dernier éliminant petit à petit les niches de nos sites web…

  64. Monica

    Quel sacré titre: un mélange de films d’héroïc-fantasy et de néoréalisme italien! Le choc de 2 époques quoi.
    Donc le jour où GG blabla… Une sacrée dose de nostalgie dans cette belle nouvelle de pionnier du SEO, et qui dit nostalgie dit vie vécue à fond. Autant dire que tout ce qu’on peut te souhaiter est de l’être à une dimension encore plus aérienne dans 10 ans, dans une énième nouvelle vie à la sauce SEO façon IA sauce cyborg.
    Tout à fait Ok avec toi: alors quoi, l’avenir de Google est de mettre à l’index des professions entières pour mettre à jour un vil market-place mondial incontournable, dont d’ailleurs Bruxelles vient hier de dénoncer le « détournement de trafic ». Tout ça pour ça, quelle pitié!
    Impossible, GG devra absolument sauver son âme en incarnant quelque chose qui nous dépasse et qui ne pourrait être que le progrès réincarné: alors tiens « le géant du web, peut-on lire cette semaine, vient d’embaucher Ray Kurzweil, le pape de l’intelligence artificielle ». Entre autres grand ponte de la reconnaissance vocale, et fondateur en Calif d’une université de la Californie, Ray est juste aussi le bonhomme qui a laissé son nom aux fameux claviers électroniques.
    L’intelligence artificielle qui a connu son premier exploit ludique avec la victoire de Deep Blue sur Kasparov connaîtra sans doute ses échecs n’importe où ailleurs que chez Google.

  65. Sarah

    Le contenu rédactionnel est très important pour le référencement et il y’a des méthodes blackhat à éviter comme le bourrage des mots clés et la duplication du contenu qui peuvent engendrer des pertes de positions il ne faut pas aussi oublier de diversifier les sources des liens pour garder un réseau naturel et varié surtout après le pingouin car le fait d’acquérir des milliers de backlinks via des méthodes blackhat peut engendrer des conséquences néfastes sur le site donc il faut faire très attention et il faut aussi choisir des liens de qualité car un lien provenant d’une source crédible transférera de la crédibilité à la page liée et il ne faut pas oublier aussi de commenter sur des blogs en Nowfollow pour favoriser la variété des sources de backlinks. Merci pour cet article

  66. Joe

    Merci pour l’article. Pour un débutant en SEO, c’est toujours bon d’en apprendre un peu plus sur « comment ça marchait » avant :) « Avant », c’était à peine il y a 10 ans… De quoi voir venir encore d’importantes évolutions et un vrai poste stratégique pour qui veut voir son site généré un peu de trafic !

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