Quelle est la taille idéale d'un contenu web ?

Combien de mots pour un article de blog ?  Quelle est la longueur idéale pour une fiche produit sur un e-commerce ? 500 mots à ma gauche, 1200 mots à ma droite, qui dit mieux ? 5000 mots pour le monsieur du fond, adjugé vendu !

Surréaliste comme situation non ? Et pourtant, combien de fois entend-on cette question ?

On devrait pourtant le savoir depuis longtemps, la bonne taille c'est celle qui donne du plaisir au lecteur.

Pour qui écrivez-vous ?

Ne me dites pas que vous écrivez sans vous préoccuper de savoir pour qui ?

  • Pour Paul qui cherche la recette de la tarte au concombre pour la faire de suite ?
  • Pour Marcel qui aime les récits érotiques de longue haleine ?
  • Pour Kevin qui veut connaître la pression des pneus de sa Fuego ?
  • Pour Edmond qui veut comprendre l'origine du conflit israélo-palestinien ?

Eh, oh, entre-nous, vous n'allez pas leur servir à tous les 4 un texte de 600 mots parce que vous avez lu ça sur un blog SEO quand même ?

Pourquoi écrivez-vous ?

À ceux qui n'ont pas répondu « Pour répondre à une interrogation de l'internaute » je mets un zéro pointé.

Bien évidemment, le but ultime est un peu différent, en fait, vous voulez juste {un n° de CB | un email | un clic sur un adsense | montrer que vous êtes le meilleur}, mais pour cela, il faudra avant tout intéresser suffisamment votre lecteur en répondant à un besoin exprimé sur Google.

Et combien de mots faut-il pour répondre à ce besoin ?  Autant qu'il en faudra pour qu'il soit satisfait, et à ce jeu là, on se rend vite compte que la longueur d'un contenu dépend avant tout du besoin exprimé.

D'ailleurs, Google ne s'y trompe pas, pour des questions basiques il répond avant vous avec le knowledge graph. Alors, pour certaines questions ne vous tracassez pas trop sur la taille... de contenu nécessaire, de toute façon l'internaute ne verra jamais votre site.

Exemple :

Quelle que soit la taille de votre contenu, vous ne faites pas le poids.

Quelle que soit la taille de votre contenu, vous ne faites pas le poids face à Lolo au knowledge Graph.

 

Comment rédiger mes contenus pour générer du trafic, des partages et des conversions ?

Ah ! Voici une question qui me semble plus pertinente et qui induira les notions de tailles sans même y avoir pensé. Prenons quelques exemples :

Une simple image

Elle vaut mille mots disait Confucius.
Ne connaissant pas internet, il oubliait qu'il faut quand même une bonne balise Title pour la mettre en avant, et éventuellement un texte qui l'illustre en détail car Google aime les mots (voir : conseils SEO pour un site de photographe).

Et encore, si c'est pour la publier sur Twitter, Instagram ou G+ (exemple), pas besoin d'en faire des tonnes. Mais à part cela on se rend compte que la taille du contenu a ici une importance toute relative. Ce qui compte, ce n'est pas la taille, c'est la capacité virale. Dans ce cas, mettez donc votre stock de mots au placard, la taille idéale, c'est surtout celle de votre image pour qu'on la regarde sans plisser les yeux.

Un dossier sur la loi Pinel

J'en vois qui décrochent rien qu'avec le titre...
Changement de registre, on s'attaque à du costaud avec des internautes qui veulent du concret, des chiffres, des conseils pour savoir si cette foutue loi va leur permettre de défiscaliser et s'ils rentrent dans les critères en achetant un studio à l'avance pour le jour ou le petit dernier fera ses études à Paris. Voici un contenu sur cette loi tel que rédigé par logementdirect.fr.

2762 mots, rien que ça. Pouvait-on faire moins pour être complet, j'en doute. Logementdirect a-t-il compté les mots ? J'en doute aussi. Le contenu répond-il aux attentes de l'internaute ? Probablement, car il est suffisamment exhaustif  pour renseigner le visiteur. Une fois de plus, la bonne taille est juste celle qui rend le contenu crédible et utile. On notera juste dans ce cas un réel effort sur la mise en page pour rendre ce pavé digeste.

Un article d'actualité

Prenons maintenant l'exemple de cet article de Zdnet qui souhaite sans doute surfer sur la dernière campagne télé de Netflix. À peine 370 mots, un contenu très succinct, mais suffisant pour les curieux, sans doute un trafic très rentable en regard de la faible énergie dépensée pour l'écrire. La bonne longueur est celle qui permet d'atteindre son objectif.

Une fiche produit (e-commerce)

On continue avec le contenu rédactionnel de la fiche d'un produit sur un e-commerce avec cet exemple de robe de baptême220 mots seulement, mais c'est sans doute bien suffisant, toutes les infos y sont et suffisent au visiteur pour savoir si le produit lui convient.

Bref, selon le sujet abordé, selon le contexte concurrentiel, selon l'objectif et la cible visée, le contenu doit avant tout avoir la bonne taille pour convaincre d'acheter.

En revanche, vous pourrez donner un peu de carburant à ce contenu, par exemple en faisant quelques liens vers celui-ci à partir de votre propre site (vous pouvez avoir des ancres optimisées en interne), et tant que vous y êtes en faisant aussi quelques liens externes sans exagérer sur les ancres.

Et Google, il aime quoi, les contenus courts ou longs ?

Google aime tout ce qu'aime le visiteur, s'il peut le garder chez lui, il le fera, mais vu qu'il ne peut pas toujours (heureusement) il propose vos sites dans les résultats naturels, et là il analyse probablement plus la sémantique globale de chaque page que la taille de son contenu ( rappel, ce test, où la page s'est positionnée avec un contenu minable).

D'ailleurs, plus on écrit, plus on a de chance de s'écarter de son sujet, et dans ce cas une taille de contenu importante pourrait même parfois nuire plutôt que d'avantager le positionnement d'une page. À l'inverse, un contenu riche en volume permettra de se positionner sur un plus grand nombre de termes, la taille n'est donc sans doute pas un bon critère pour référencer un contenu.

Ce qui revient au constat initial, le contenu de vos pages, il doit plaire au visiteur pour plaire à  Google, et voici pourquoi...

Ce que Google aime.

  • Il aime les pages sur lesquelles les visiteurs ne font pas de pogo sticking (c'est-à-dire qu'ils ne reviennent pas chercher un autre résultat dans la SERP sur la même requête).
  • Il aime les pages sur lesquelles le visiteur continue sa visite (si le visiteur va plus loin, c'est sans doute qu'il est satisfait du résultat que Google lui a donné).
  • Google aime probablement un peu plus les pages partagées (à toutes choses égales par ailleurs).

Alors à vous de faire pour que la taille et l'organisation de vos contenus, leur pertinence pour le visiteur, les liens qu'ils contiennent, leur facilité à être partagés entraînent ces comportements de la part des internautes, et la taille brute, laissez cela de côté, on s'en fout !

 

Pour aller plus loin sur le sujet :

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19 réflexions au sujet de « Quelle est la taille idéale d'un contenu web ? »

  1. Françoise

    La taille idéale ? 1191 mots...
    C'est celle de cet article qui permet de répondre parfaitement à cette question (pas forcément formulée, mais essentielle... la taille idéale d'un article !).
    L'exemple est parfait et parfaitement traité comme de juste, Sylvain. A un détail près peut-être....
    Un angle un peu "machiste" ! 😉 Pas à cause de l'exemple imagé de Miss Lolo ! Ni même de ce sous-entendu existentiel typiquement masculin...
    Non, à cause des exemples posés à la question "pour qui écrivez-vous" ? S'adresser à Paul, Marcel, Kevin, Edmond... ça non ! Et Marie, Claire, Julie, Sophie... alors ? Elles n'ont pas de questions ?
    Y avait-il une arrière-pensée de vouloir séduire Monsieur Google ? 😉
    Blague à part, oui, le contenu idéal est bien sûr celui qui plait à l'internaute, donc à Google.

  2. Mitsu

    Sur le principe, le nombre de mots idéal dépend de l'objectif de l'article, de sa thématique, on est bien d'accord.

    Concernant Google, j'ai cru lire de-ci, de-là, que l'on voit tout de même une corrélation entre la longueur d'un article et le fait de bien ranker, plus il est long plus il rank, même si corrélation n'est pas causalitée, ça fait sens pour moi.

    Selon moi, ton test démontre juste qu'avec une bonne autorité de domaine et une bonne popularité on peut ranker même avec un contenu pourris, il ne faut pas prendre le raccourci de se dire que finalement google se fout de la longueur du contenu ou de sa "qualité" etc...

    De ce fait en ce qui me concerne, ce que je fais c'est que je recherche sur google la requête que je vais cibler pour mon article, je regarde la taille des différents articles, et j'essaye au minimum d'être dans la moyenne, je ne me donne pas de maximum par contre. Ca me permet d'être assez libre sur la taille de manière à rester user-friendly tout en prenant en compte les contraintes SEO.

    Que penses-tu de cette démarche, inutile ?

  3. Aurélien Berrut

    Salut,

    La bonne longueur pour un article, c'est quand les derniers mots touchent le footer.
    Plus sérieusement, dorénavant, chaque fois que j'analyse un site, je mets en comparaison toutes les urls issues du crawl avec les entrées organiques, le nombre de mots, le poids, et le ratio nbr de mots vs code html. Statistiquement, dans 90% des cas, plus il y a de mots, plus la page est performante en terme de SEO (entrées organiques). Mais il y a forcément un phénomène de corrélations, et bien entendu la densité seule ne suffit pas.

  4. Sylvain Auteur de l’article

    @ Mitsu @ Aurélien

    Avant de publier cet article, je suis allé tester pas mal de requêtes, et la corrélation entre le volume et les positions est très loin d'être évidente. Je remarque avant tout qu'un contenu plus long ranke sur un plus grand nombre de requêtes, le principe de la longue traîne en fait.

    Je pense que cela dépend aussi beaucoup de la typologie de la requête.
    Sur des requêtes typées commerciales (nom générique d'un type de produit), on voit apparaitre bon nombre de pages de catégories ou pages produit de sites e-commerce. Pourtant, sur ces mêmes requêtes, il existe des contenus très longs et très étoffés (des articles de blog sur le sujet par exemple), mais Google a tendance à les reléguer plus loin dans les résultats. Comme si l'intention d'achat était perçue par Google.

    D'ailleurs, combien de fois ai-je un mal de chien à trouver autre chose que des pages de vente alors que je cherche de l'info. Je suis alors obligé de compléter ma requête avec des mots du type "comparatif, étude, avis, etc.

    Pour d'autres requêtes comme des questions précises, même si le knowledge graph occupe le premier plan, dans les pages de résultats qui suivent on se rend compte que ce ne sont pas forcément les plus grosses qui se positionnent devant.

    Bref, je ne pense pas que la taille ait vraiment tant d'importance. Le contexte de la requête a sans doute autant de poids.

    De ton côté (Mitsu), tu parles d'article, j'en déduis donc que tu parles de contenus sur un blog. Là, j'ai effectivement tendance à te rejoindre, mais pas uniquement pour la notion de taille brute. Encore une fois la taille de ton article impacte le comportement du visiteur et je me demande sérieusement dans quelle mesure ce dernier n'a pas autant de poids sur le positionnement.

    Après, avec un article assez long, tu as aussi plus de chance de constituer un corpus de mots qui rende ta page plus pertinente aux yeux de Google, du coup on pourrait se dire que la taille compte, mais ce serait peut-être un raccourci aussi.

    Qu'en pensez-vous ?

  5. Aurélien Berrut

    @Sylvain : Effectivement, si tu évalues la taille des textes par le biais de requêtes Google, il ne ressortira pas de statistiques probantes car plusieurs facteurs interfèrent dont l'autorité du domaine. Mon retour concernait uniquement le nombre d'entrées organiques vs densité pour un même site, sans notion de ranking.

    En fait il y a 2 questions à se poser :
    1) La taille du contenu peut-elle influencer le ranking (ça semble être la question sous-jacente de ton billet) ?
    2) La taille du contenu peut-elle augmenter le trafic organique ?

    Difficile en effet d'apporter une réponse tranchée à la première, tandis que pour la 2ème, grâce à la longue traîne notamment, il est beaucoup plus facile de répondre par l’affirmative.

  6. Mitsu

    Sylvain : Oui, j'ai mécaniquement parlé de blog mais je pense de même pour tout type de contenu.

    Sinon comme Aurélien et toi l'avez soulevé, difficile de dire si longueur impact positionnement.
    Et quand bien même, peut être aussi que c'est le corpus de mots se créer qui impacte le ranking comme tu le dis et non pas la taille et que celle-ci n'a aucun impact.
    Je n'ai pas de preuve mais je me dit simplement que ce n'est pas déconnant qu'un moteur ne sachant pas qui mettre en avant se disent : "cet utilisateur sera sans doute plus heureux avec cette page puisque le contenu étant dense, elle à plus de chance de trouver son bonheur". Puis dans la logique : regarder les contenu des concurrents sur la requête et se dire: être au minimum dans la moyenne que ce soit dans la quantité que dans la qualité, c'est une démarche qui doit porter ses fruit autant sur le SEO que sur l'accueil client/user donc je dois bien y gagner quelque part même si je suis peut être trop strict pour rien avec moi même en m'imposant un minimum de mots. Comme tu le dis au pire, j'y gagne avec la long tail.

  7. Sylvain Auteur de l’article

    @ Mitsu
    Juste pour la discussion hein, je ne dis pas que ça marche comme ça, mais imagine qu'au contraire le moteur se dise :
    "Cet utilisateur va s'y perdre dans ce contenu qui ne va pas assez à l'essentiel et semble faire des digressions, je vais donc l'orienter vers un contenu plus simple qui répond directement à sa question".
    Je sais, je cherche la petite bête 🙂

    On reste quand même tous d'accord sur un point, le volume permet d'aller chercher de la longue traine, et par les temps qui courent une visite c'est une visite !

  8. Christian Méline

    Bonjour à tous,

    Côté internaute, ce que Sylvain dit, c’est OK pour moi.

    J’ai un avis basé sur des constats pour la partie SEO :
    – en dessous de 100-120 mots, n’espérez pas trop que la page soit indexée
    – a priori, il y a parfois des soucis pour les pages de + de 6000 mots, mais les réactions de Google vont dépendre du site (parfois il prend le début et un bout plus loin, c'est étrange).
    – ensuite, si on travaille avec un corpus, quelle est la taille des pages individuelles en moyenne et avec quelles variations de longueur ? Suis-je alors crédible vis-à-vis de cette « concurrence » ?

  9. Sylvain Auteur de l’article

    @ Christian

    Merci pour ton retour.
    Dans notre jeunesse, on parlait d'une limite technique de 100 ko environ. Elle a bien évolué.
    Après, sur un plan pratique pour le visiteur ou mieux pour le SEO, avec 6000 mots il est sans doute plus judicieux de faire un dossier de 5 ou 6 pages avec un bon maillage entre elles. Ça donne plus de chance de ranker sur plus d'expressions je pense.

    A ce sujet, je viens de faire quelques tests sur l'énorme tuto d'Hervé http://blog.infiniclick.fr/articles/tutoriel-installer-serveur-debian-wheezy.html (pas loin de 10000 mots) on dirait que GG a bien tout indexé. Quel goulu !

  10. Francois Huet

    La taille idéale pour un bon contenu web, pour la connaître, suffit de se référer à la longueur des jambes.
    Pour connaître la bonne longueur des jambes c'est encore plus simple : c'est quand les pieds touchent par terre.

    Bonne semaine 🙂

    PS : et bravo encore pour ce contenu de qualité

  11. Sylvain Auteur de l’article

    @ François

    Je n'ai pas osé la faire (vu ma taille), Aurélien l'a faite en plus subtil, je me demandais qui foncerait droit dedans.
    Ravi que ce soit toi, ça ne m'étonne pas 🙂

  12. Mitsu

    On pourrait pinailler longtemps effectivement ;p mais juste pour préciser ma pensée, je ne vois pas nécessairement de liens direct entre taille du contenu et clarté.

  13. kreativedesign

    Tout d’abord, félicitations et pour l’article et pour les commentaires. Je me suis régalé dans les 2 cas. Certes, l’article est un peu long 🙂 mais toute même très agréable à lire.
    Dans l’ensemble, je suis d’accord avec toute la ligne. Il faut d’une part se plier aux exigences de Google et d’autre part créer le buzz pour avoir des bons résultats. Encore que, dans la bataille du positionnement, il semblerait que ce soit le viral qui prend de l’avantage. Sinon, comment expliquez-vous le succès de toutes les bizarreries, pitreries et autres choses du genre ?
    À ce stade, on se demande si le mieux pour générer un flux important de visites ne serait pas de créer une vidéo ou une photo et se ridiculiser dedans… Je plaisante ! Mais, pas tant que ça.
    Analysons
    3 secondes s’est le temps que les internautes emploient pour trier un site internet – celui-ci me plaît, celui-là ne me plaît pas.
    Par contre, le même internaute va dépenser une bonne trentaine de minutes à regarder des vidéos « drôles » sur Youtube, Dailymotion ou autres.
    Alors voici ma suggestion: tout d’abord il faut créer une vidéo MEGA ridicule de moins de 2 minutes. Ensuite, il faut le ou la placer sur la page d’accueil avec un bouton call to action: regardez comme je me suis cassez la figure hier. Ce bouton renvoi à la page 2. Sur la page 2 un autre bouton: abonne toi à mes stupidités. Et ainsi de suite…
    Résultat, quelques milliers de likes et des partages. Google verra que ton site a du succès et que les internautes s’y attardent. Donc, c’est un site très pertinent. C’est pourquoi, il mérite d’être sur les premières positions des résultats des recherches et à court terme d’être récompensé avec un meilleur ranking.
    Certes, l’exemple est un peu sommaire mais les résultats ne sont pas impossibles.
    Alors, ma question est: qui veut être le premier à se ridiculiser ?

  14. Jérôme

    Bonjour,

    Avant de parler de nombre de mots, il faudrait se mettre d'accord sur le sens su mot "mot" (sans jeu de "mot"). Il y a des mots qui n'apportent pas ou peu de sens à un texte, et d'autres qui lui donnent tout sons sens (et je ne parle pas uniquement de faire un trie avec une liste de stopwords).

    Les mots porteurs de sens : Nom communs et nom propres, adjectifs, verbes à l'infinitif (voir au gérondif) sauf être et avoir.
    Les mots faiblement porteurs de sens : les verbes conjugués et au participe passé, les adverbes.
    Les mots non porteurs de sens : tout le reste (déterminants, conjonctions, articles ....)

    Ensuite, les associations de mots (ngrams) sont aussi des facteurs importants pour donner du sens à un texte et surtout lever les éventuelles ambiguïtés. (un ngram n'étant pas une suite de n mots mais sont obtenus à partir des synapsies extraites des phrases.

    Donc, toute analyse faite sans passer par un analyse syntaxique (et pourquoi pas une analyse des lemmes) au préalable est à prendre avec moultes précautions.

    On peut également parler de la richesse de vocabulaire et du vocabulaire lui même qui permet d'en apprendre beaucoup sur un texte et son auteur (cela permet par exemple de déterminer le niveaux de connaissance nécessaire à la lecture du texte ou bien de déterminer un niveau d'expertise de l'auteur quand au sujet traité...)

    Et les algos permettant de faire tout cela sont du domaine public... euh! sauf celui de Google bien sur 🙂

  15. Jean-Philippe

    Intéressant.... je confirme par la pratique que la logique n'est pas forcément respectée au niveau de la longueur texte des posts. Je gère un site d'actualité sportive et parfois des petites brèves peuvent buzzer sur Google alors que des longs interviews sont transparents... bien entendu il faut comparer ce qui est comparable en terme de popularité mais tout n'est pas si simple que plus c'est long mieux c'est.... après un minimum de 1 paragraphe est assez essentiel... sinon c'est un tweet !

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