Toutes ces choses que vous ne devez pas faire POUR Google

pour google ?

À peine Google toussote-t-il que la blogosphère SEO s’enflamme. Les propriétaires de sites (parfois poussés par des agences sans scrupules) s'empressent donc de modifier leurs sites par-ci et par-là dans l'angoisse de voir leurs sacro-saints classements s'effondrer.

A ce jeu, j'ai souvent l'impression que les gens voient les choses par le mauvais bout de la lorgnette. Je ne pense pas qu'il faut oublier Google, certainement pas, mais il ne faut jamais croire que c'est votre première cible.

Le mobilegeddon n'a pas eu lieu.

On peut dire que Google n'y est pas allé de main morte dans sa communication sur le mobile-friendly. Si votre site ne passait pas compatible mobile, la terre allait s'effondrer.

L'après 21 avril a fait des déçus.
Tout comme moi, vous n'avez pas vu de si gros changements que cela dans la SERP mobile (il y en a eu quand même un peu). Je trouve cet exemple très significatif, car ceux qui sont passés mobiles juste pour le SEO l'on fait pour de mauvaises raisons.

Un site mobile, ça facilite la vie de qui ? Celle de l'utilisateur !
Ceux qui ont opéré la transition en se concentrant sur leur public, leurs visiteurs, ont souvent eu une approche plus judicieuse. Au-delà du passage technique au mobile, ils ont souvent intelligemment repensé leur interface pour en faciliter la compréhension, pour favoriser la conversion. Et ça marche.

Un exemple  avec une boutique en ligne :

Nous avons livré début mai une refonte intégrale du site babystock.fr au format responsive.
OK, nous avons relevé des gains de positions, mais avant tout, car l'arborescence du site a été revue du fait des contraintes du mobile.
Le vrai constat est surtout une amélioration des conversions grâce à un site bien plus confortable pour les visiteurs ( il faut dire que le site avait plus de visites sur tablettes et téléphones que sur desktop).

Même si nous avons toujours gardé à l'esprit l'aspect SEO, notre motivation était avant tout de recréer une interface user friendly ( mobile ou desktop). Ce n'est pas Google qui donne son numéro de carte bleue à notre cliente, ce sont ses visiteurs.

Le site affiché sur un téléphone (avant / après)

Une fiche produit du site affichée sur un téléphone (avant / après)

Pour des raisons de confidentialité, je ne donnerai pas de chiffres précis ici, mais il vous est assez aisé de comprendre que même à volume de visites équivalent, les utilisateurs ont commandé bien plus facilement sur une interface que sur une autre. Et encore, je ne vous montre qu'une page de détail d'un produit, je ne vous parle même pas de celle du panier de commande...

Pour résumer ce point : Google, on s'en fout, c'est le confort du visiteur qui compte.

La rapidité d'affichage des sites

Voici un autre critère qui revient souvent comme étant possiblement une variable qui pourrait influencer le classement. Gary Illyes (de Google) l'aurait même confirmé pour l'algo mobile de Google à venir.  Et alors ?

Il y a des jours ou je me dis que le simple bon sens perd pas mal de part de marché dans l'univers webmarketing. Bien évidemment que la rapidité d'affichage compte, bien évidemment que c'est pire sur mobile avec des connexions parfois récalcitrantes. Et dans ce cas, on se fout de Google une fois de plus, on se concentre sur le visiteur.

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, j'ai souvent abandonné la consultation d'un contenu ou d'un site, car les pages mettaient des plombes à se charger. Ce n'est pas Google qui a dicté ma conduite, c'est mon comportement d'internaute impatient.
Vos visiteurs sont comme moi, si vous ne vous débrouillez pas pour leur afficher ce qu'ils cherchent au plus vite, ils partiront.

Pour résumer ce point : Google, on s'en fout, c'est le confort du visiteur qui compte.

Les saloperies de pub interstitielles.

Voici un sujet complémentaire cité par Google, ces cochonneries de publicités que nous devons nous coltiner avant d'accéder à une page. Parfois, c'est carrément une vidéo publicitaire d'une minute qu'il faut regarder.  J'y ajouterai les demandes d'adhésion aux pages Facebook, à la newsletter, et sur mobile les demandes de téléchargement d'applications, l'acceptation de géolocalisation et autres joyeusetés qui font que l'accès à un contenu ressemble à une course d'obstacles (merci la CNIL pour vos bandeaux cookies à la noix).

Google à dit (toujours Gary Illyes) que ces pratiques seront sans doute un jour pénalisées par Google en mobile. Et vous, avec votre site en attendant vous continuez à pourrir la vie de vos visiteurs avec ces intrusions désagréables entre votre utilisateur et votre contenu.

A vous qui me mettez 36 bâtons dans les roues avant que je ne puisse accéder à votre contenu, le jour ou l'ambulance vous conduira à l'hopital, ça vous plaira qu'elle s'arrête à tous les feux ?

Bien sûr, je sais qu'il faut monétiser, bien sûr, je sais qu'il faut acquérir des fans, mais pensez-vous vraiment que ces pratiques soient une bonne chose pour vous rendre agréables à vos visiteurs ? Il serait peut-être temps de trouver des solutions moins intrusives non ?

Pour résumer ce point : Google, on s'en fout, c'est le confort du visiteur qui compte.

La qualité des contenus

On continue avec ce serpent de mer, la qualité du contenu. Franchement, pensez-vous une seule seconde qu'une machine soit capable de comprendre ce que vous écrivez, ce que vous photographiez ou dessinez ?

Quand Google une machine parle de qualité de contenu, elle se réfère à des critères mathématiques (duplication, volume faible, etc.) mais elle est totalement incapable de comprendre ce qu'elle lit. Google continue de penser que « Le corbeau et le renard » parle d'un fromage qui tombe, ne lui demandez pas de philosopher.

En revanche, Google saura si le visiteur retourne dans la SERP pour trouver un contenu plus convaincant que le vôtre sans changer sa requête (et ça, ce n'est pas bon).
Une fois de plus, votre contenu s'adresse à un humain que vous devez satisfaire, pas à une machine.
Bien sûr, il y a des tas de choses à mettre en place pour que cette machine idiote comprenne votre contenu, mais souvent cela aide aussi beaucoup le visiteur (structure du contenu, lisibilité, mots utilisés, profondeur... et donc vocabulaire).

Encore une fois : Google, on s'en fout, c'est la satisfaction du visiteur qui compte.

Pour conclure :

Google nous bassine avec des tas de concepts plutôt utiles finalement. Et d'ailleurs Google vous le dit à chaque fois, c'est pour le confort, l'expérience positive, la satisfaction de  vos visiteurs.

Et bien écoutez Google et oubliez-le pour penser à la seule personne digne d'intérêt sur votre site, celui qui le visite, celui qui lit, qui navigue, qui dépense (surtout celui qui dépense 🙂 ).

En vous concentrant sur la seule personne qui mérite votre attention, vous tirerez bien plus à court et long terme. OK, il faut bien évidemment penser à Google parfois, mais la plupart du temps vous verrez qu'en concentrant vos efforts sur les visiteurs, Google vous le rendra de son côté.

Aparté : Bon, malgré mes échanges avec Zineb, je ne suis pas encore complètement convaincu pour le passage https, et ça, je m'y mettrai avant tout à cause de Google. Mais il paraît qu'il faut des exceptions pour confirmer les règles (et je ne suis pas obtus, on finira peut-être par me convaincre).

Toutes ces choses que vous ne devez pas faire POUR Google
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24 réflexions au sujet de « Toutes ces choses que vous ne devez pas faire POUR Google »

  1. Patrice Krysztofiak

    Il est clair que la politique de la terreur menée par Google a portée ses fruits. Combien de prospect me disent "holala surtout ne faites pas de liens on va se faire pénaliser !". La guerre psychologique a vraiment bien fonctionnée, mais les gens commencent à se rendre compte de leurs mensonges...

  2. Nicolas Chevallier

    Google s'est clairement décrédibilisé avec les deux annonces qu'ont été HTTPS et Mobilegeddon. Au final même si il n'y a pas d'impact pour le positionnement, c'est bon pour les internautes donc pourquoi pas.

    Ce qui me gène c'est la non communication sur 2 gros algorithmes que sont Penguin et Panda (et même sur la Google Update Quality dont on ne sait pas grand chose). Pour Panda ce qui me gène c'est de devoir attendre 8 mois pour avoir un refresh des data. Au moins pourraient ils préciser dans Search Console : votre taux de satisfaction s'améliore et vous progresserez lors de la prochaine maj, ou inversement. Je n'ose pas imaginer la situation de certaines boutiques e-commerce touchées et qui patient depuis septembre alors que les corrections ont été déployées depuis des lustres, ou l'agence qui ne sait plus trop quoi raconter au client qui s'impatiente !
    On avait des mises à jours tous les trimestres, ce qui était j'imagine largement suffisant pour mesurer le pogo sticking et réactualiser Panda. Matt Cutts est parti et depuis on a des communicants très légers ou qui ne connaissent carrément pas le sujet.
    Pour conculre, Google pourrait faire une chose pour nous, c'est d'arrêter de communiquer et d'appuyer sur les boutons de maj 🙂

  3. bernieshoot

    Écrire du contenu pour se faire plaisir et intéressé les visiteurs.... un jour Google y pensera. ..
    J'adhère totalement à cette idée de ne pas avoir peur de Google

  4. Régis

    Bonjour Sylvain,

    j'avoue que la tentation est grande de penser Google et positionnement avant de penser visiteur, surement même je me fourvoie de ce côté obscur de la force parfois.
    Par exemple, je suis depuis plusieurs mois dans ma "période cocon sémantique" ou je fais des tests, parfois concluants fort heureusement. Et bien, une fois qu'on est dans un e-commerce, cela devient compliqué. Il y a ce méga menu d'un côté et ce cocon de l'autre. Il y a aussi ces liens internes qu'on peut se refuser de faire au risque de déranger son cocon. Pour le moment, je reste convaincu par le concept et me dis qu'en progressant mes hésitations seront remplacées par des certitudes.

    Concernant le https... No Comment.

  5. Laurent Carbonnet

    C'est comme les clients qui veulent absolument des créer un site responsive car google a dit, mais qu'il ne veulent pas optimiser leur site sur les bases du SEO... Cherchez l'erreur....

  6. Sylvain Auteur de l’article

    @ Patrice
    Il y a effectivement un vrai climat de terreur vis-à-vis des liens. Et pourtant, on sait que pour Google, c'est le plus gros levier. Je cite dans cet article tout ce qu'il faut faire pour le visiteur au lieu de Google. Pour les liens, avec les précautions qui s'imposent il faut avouer que la cible principale est Google.

    @ Nicolas
    Il faut croire que Google est pas mal empêtré avec Pingouin et Panda. John Mueller est même revenu sur les affirmations précédentes qui parlaient de mises à jour plus fréquentes.
    Je ne sais pas s'ils ont accouché d'un monstre qu'ils maîtrisent mal, en attendant, comme tu dis, certains sites en font vraiment les frais, et ce ne sont pas forcément les gros spammeurs, ceux-ci s'en sortent toujours très bien.
    Ça me rappelle d'ailleurs cet article sur Google et la contrefaçon http://blog.axe-net.fr/dossier-contrefacon-premiere-page-google/ Dans ce cas, soit Google ne fait rien, soit il est complètement dépassé.

    @ Bernieshoot
    Avant qu'une machine comprenne réellement le sens et la qualité d'un contenu, il risque de passer de l'eau sous les ponts. En ce sens, je pense qu'il faut écrire pour le visiteur avant tout, mais en travaillant techniquement son vocabulaire pour « plaire à Google ».

    @ Régis
    Dans un e-commerce, si les catégories sont assez différentes en terme de thématique, je suis plutôt contre les megas menus. D'ailleurs parfois, je me demande s’ils sont utiles aux visiteurs.

    @ Laurent
    J'admets qu'il est parfois compliqué d'évangéliser et d'expliquer. Aujourd'hui, j'avoue que je laisse tomber les projets pour lesquels le client est trop loin de la réalité.
    Les bons clients à l'écoute sont souvent ceux qui se sont plantés une fois, c'est ce que l'on appelle l'expérience...

  7. Christophe

    Totalement d'accord à cet article mais pour moi, cela joue aussi pour Google.
    Ce ne sont pas des critères directs de positionnement mais il est évident que Google mesure le comportement des internautes. Tous les points listés ici permettront de "garder" l'internaute plus longtemps, voire qu'il ne retourne pas sur Google. Et cela, j'en suis convaincu, jouera favorablement pour le référencement du site.
    Donc, oui, on ne fait pas cela pour Google mais cela joue dans Google et si c'est le référenceur qui remonte ces éléments lors d'un audit, ce n'est pas plus mal.

  8. Régis

    Bonjour Sylvain,

    merci pour ta réponse.
    Dans mon cas, le méga menu, je l'ai, donc je dois bien faire avec. La refonte n'est même pas à l'ordre de l'idée lancée en l'air alors... galère.
    Puis, sincèrement, je ne saurais pas comment faire autrement aujourd'hui, si ce n'est limiter le mega menu aux catégories de niveaux supérieurs, même si là aussi ce n'est pas optimal. Ou cacher les liens du menu à Google... mais bon.
    Lorsqu'on a énormément de produits du même type, et que ces produits ont quasi tous des produits complémentaires, il est évident qu'on ne peut pas les mettre dans les mêmes catégories, et du coup, le visiteur a besoin de pouvoir naviguer facilement d'une sous catégorie à une autre sans revenir trop haut dans la hiérarchie.
    Bref, c'est un débat intéressant, mais il est difficile d'en discuter comme cela en restant dans les généralités. Il n'y a sans doute pas loin d'autant de cas qu'il y a de sites e-commerce.
    Bonne semaine, et à dimanche prochain !

  9. Nicolas Robineau

    Bon, ce commentaire va paraître un peu spammy alors je vais essayer de l’étoffer un peu. Tout d'abord, pour suivre régulièrement le blog de Sylvain, je peux dire qu'il s'agit ici de l'une des plus belles pépites, car les exemples devraient en faire cogiter un certain nombre même si nous parlons ici de pur logique.

    La logique est certainement la qualité principale que l'on doit avoir en tant que référenceur web, tout comme la curiosité. C'est d'ailleurs ce qui fait défaut à de nombreux professionnels qui pensent encore à la nostalgie du ranking facile. Comme le dit Sylvain, pour se positionner aujourd'hui, il ne faut pas penser à Google mais réfléchir aux besoins que l'on comble chez l'utilisateur, Google fera le tri ensuite si l'on suit ces conseils (et avec le coup de pouce de quelques bons liens bien senti).

    Merci Sylvain pour cet article, certains y verront du vide, mais les bons y verront une démonstration de bon sens bienvenue.

  10. Sébastien

    C'est exactement le fond de ma pensée. Faire du SEO, c'est faire preuve de bon sens. Tu veux garder un visiteur sur ton site ? Le contenu est roi ... etc, etc...
    Il faut arrêter de penser par Google, mais utiliser son cerveau, son bon sens, et analyser l'expérience utilisateur.

    Mais attention, je ne sais pas si c'est très politiquement correct de critiquer Google (instant Troll).

  11. Cyrille Baudemont

    Merci pour cet article Sylvain.

    A force d'entendre trop souvent "Et si je fais ça, ça et ça ou ça..., c'est bien pour mon SEO ?", je dois dire que je partage tout à fait ta vision. Car si l'objectif du SEO est de générer du trafic, pour beaucoup cela na que peu d’intérêt si les visiteurs ne convertissent pas derrière, voire fuient le site.
    Si je peux me permettre le partage d'un article où j'évoque ce syndrome de la SEO'bsession 😉 http://www.e-alchimie.fr/seo-bssession/#.VWxcWEZco6U
    Merci.

  12. Christophe Maggi

    Hello,
    Je remarque depuis près de deux ans que la sphère (large) des référenceurs francophones régit au quart de tour aux annonces de Google, je me demande si c'est vraiment la même chose dans les autres pays. Les anglo-saxons ont l'air assez forts aussi mais je me demande si dans les faits, les plus réactifs ne restent pas les francophones. Je me demande si les SERP allemandes ou espagnoles par exemple évoluent de la même manière que les notre aux annonces de Google.
    NB : J'adore ce genre d'illustration ca me fait toujours pisser de rire...

  13. Sylvain Auteur de l’article

    @ Christophe
    Nous sommes complètement d'accord, c'est d'ailleurs ce que je dis à plusieurs reprises dans l'article.

    @ Marie-Eve
    Bon article.
    Sur la partie rédactionnelle, c'est un peu plus compliqué, je pense. Il faut dire que la machine ne comprend pas grand-chose. Dans l'idéal il vaut mieux préparer son vocabulaire en amont pour Google, mais ensuite en effet toujours écrire pour le visiteur.

    @ Régis
    Je comprends. La théorie est parfois difficile à transposer aux cas spécifiques.
    À côté de cela, rien ne t'empêche de créer des grappes de pages qui soient liées uniquement à celles que tu veux pousser et qui ne contiennent pas ce méga menu.

    @ Nicolas
    Merci pour les louanges 🙂

    @ Sébastien
    Le frein que je rencontre parfois avec des clients, c'est que pour répondre aux attentes de l'utilisateur en se démarquant, il faut parfois faire preuve d'un peu d'originalité et surtout prendre le temps de réfléchir et bosser. Entre le bon sens et la réalisation, il y a donc parfois un gouffre.

    @ Cyrille
    Les années du linking facile ont donné de mauvaises habitudes. Certains ne savent plus quoi faire pour aller au-delà de ces techniques. Ton article met bien en avant les lacunes marketing que l'on constate sur certains business qui ont longtemps compensé par du netlinking uniquement.

    @ Christophe
    Quand on regarde les forums SEO j'ai bien l'impression que c'est partout pareil (pas d’opinion pour l'allemand, je ne le lis pas).

  14. Audrey PIRIH

    et encore un +1 pour cet article !

    Comme dans tout apprentissage, il faut réussir à prendre de la distance avec les savoirs assimilés pour leur donner de l'ampleur
    > je place l'UX au centre de ma réflexion autant que possible

  15. Eolia

    Ce qui est sûr, c'est qu'une grande partie des préconisations édictées par Google ne le sont que dans son intérêt et non dans le votre. Son but ? Eviter que vous utilisiez trop de bande passante pour que Google, lui, puisse en utiliser au max.
    N'oubliez pas que l'intérêt de Google est de gagner de l'argent sur votre dos.
    Maintenant qu'il est devenu incontournable aux yeux de nombre d'internautes, il peut commencer à dicter sa loi.

    Un site clair, fluide avec un contenu de qualité et une bonne communication sont les atouts essentiels. Le reste, c'est du marketing pour pigeons^^

  16. Pat.

    Bonjour Sylvain,

    Encore un super article bien détaillé qui nous apprend plein de choses en réf 😉 Je me régale.

    Cependant, j'ai actuellement une question, qui n'a pas grand chose à voir avec cet article. Ma question porte sur la hiérarchisation des titres sur une page (tu as fait un article à ce sujet ici : http://blog.axe-net.fr/hierarchie-balises-h1-h2-hn-referencement/ mais les commentaires sont fermés).

    Ma question est la suivante : est ce que le h1 peut se retrouver tout en bas d'une page (exemple avec cet hiérarchisation):

    (titre manquant)
    (titre manquant)
    blablabla
    blablabla
    blablabla
    blablabla
    blablabla
    blablabla
    blablabla
    blablabla
    Ce type de hiérarchisation est-il pénalisable pour Google ?

  17. Sylvain Auteur de l’article

    @ Pat
    Les balises que tu indiquais ont du disparaitre dans le commentaires, mais pour te répondre sur le fond :

    Je pense avoir bien résumé dans l'article que tu cites.
    Un H1 en bas de page reviendrait à ce qu'un journal mette le titre de ses articles à la fin de ceux-ci. Pas très logique non ?

    Pour faciliter la vie au moteur, on doit raisonner comme pour le lecteur.
    Une page a un titre principal et des sous titres qui structurent ses paragraphes.

  18. Pat.

    Effectivement les balises ont disparu; mais en fait ma question était surtout par rapport à un problème précis; pour pouvoir ranker sur 2 mots clés spécifiques sur ma page d'accueil, j'avais dans l'idée d'écrire un petit texte de 300 400 mots avec h1 et h2. Le problème c'est que c'est un blog. Et qu'en leader j'ai mon logo, ensuite mon menu, et directement après mes articles. Donc je ne vois pas trop où placer mon texte mis à part en bas de la page d'accueil, et comme j'ai déjà des balises h2 sur les titres de mes articles en accueil... (à moins d'intégrer mon texte entre le logo et mon menu, ou entre mon menu et les premiers articles, mais niveau exp utilisateur je ne trouve pas ça top).

  19. Sylvain Auteur de l’article

    @ Pat
    Je ne connais pas le contexte, mais qu'est-ce qui t'empêche de créer une vraie page connexe, avec le H1 et les H2 qui vont bien.
    Puis ensuite de faire un lien vers cette nouvelle page à partir de ta page d'accueil (et éventuellement d'autres pages du site).
    Tu auras alors une page qui pourra ranker sur les mots-clés que tu veux.

    Ou bien, si ces mots sont les plus importants pour ta page d'accueil, revois son contenu et title.

  20. Pat.

    Bonjour Sylvain,
    merci pour les conseils, je vais réfléchir à ce que je vais pouvoir faire 😉

  21. Olivier CLEMENCE

    Pour ma part Google n'a jamais autant apprécié mes sites que depuis le jour où j'ai décidé de ne plus m'occuper de lui.
    Google fait ce qu'il veut de son coté et moi aussi du mien.
    Ma stratégie d'acquisition de trafic passe par les réseaux sociaux, l'emailing, les partenariats et google reste un plus.

    Je passe plus de temps à créer du contenu variés (vidéo, module, article, etc..) et au final google apprécie.
    Ca me permet également de ne pas être trop dépendant de Google, le jour où il me mettra un coup de panda ou autre animal grotesque j'aurai déjà des stratégies efficaces en place.

  22. Bruno Tritsch

    Bonjour Sylvain,

    Je t'applaudis sincèrement des deux mains pour cet article, car j'ai déjà rédigé plusieurs articles sur le sujet et je reste persuadé qu'il faut se concentrer sur ses objectifs principaux et non sur son classement dans les moteurs de recherche.
    D'ailleurs, sur les 3 premiers résultats d'une requête, l'internaute clique-t-il de préférence sur le tout premier ou sur celui qui aura pris la peine de rédiger une méta description en faveur de sa cible?
    Pour moi, la réponse est sans conteste la seconde.
    Pour finir, Google n'affiche pas toujours des résultats dignes de ce nom et j'en veut pour preuve cet article que j'ai justement publié aujourd'hui: .

    Cordialement,

    Bruno

  23. Eugénie DI LEONE

    Bonjour Sylvain,

    Merci 1000 fois pour cet article. Je suis d'accord à 100% sur le fait qu'il faille penser expérience utilisateur et non consignes Google. De nombreuses fois, j'ai suivi à la lettre ce que Google dictait par peur de représailles. Petit à petit, je me suis rendu compte que mes efforts, alertes et inquiétudes étaient infondées et ne changeaient rien. Avec le temps, l'expérience et les divers avis qui circulaient sur les blogs et forum j'ai réalisé effectivement que l'utilisateur reste la personne à convaincre et à satisfaire.
    Parfois nous voulons tellement bien faire et respecter les règles que l'on en oubli notre bon sens ! Une petite piqure de rappel est toujours bonne à prendre !

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