Authorship et author rank de quoi parle-t-on ?

Réputation

Les deux mots author rank et authorship reviennent fréquemment dans les conversations des SEO. Tout le monde à compris que ces notions pouvaient avoir d'une manière ou d'une autre un impact sur la visibilité dans Google.

La différence entre authorship et author rank est parfois confuse. Je vous propose d'éclaircir ici le sujet et de tenter de voir comment ces concepts peuvent renforcer votre présence dans les résultats de Google.

Définitions et concepts.

Définition de l'authorship

Le programme d'authorship de Google permet aux auteurs de signer leurs contenus de manière électronique et de l'associer à leur profil Google Plus.
Les contenus pourront être reliés aux sites de l'auteur, à des sites externes quand l'auteur y publie ponctuellement ou régulièrement, et bien sûr lors de publication de posts sur Google Plus.

Définition de l'author rank

Notons que Google n'a jamais utilisé ce mot exact d'author rank. Ce terme est utilisé dans  la sphère SEO pour identifier un concept que l'on retrouve dans un brevet déposé par Google en 2009 concernant l'agent rank.

On définit généralement l'author rank comme un indice de réputation que Google attribuerait à un auteur en fonction de son expertise sur un (des) sujet(s). Il est donc indissociable de l'identité de l'auteur en tant qu'individu et de son activité « signée » sur le web.

Mise en œuvre de l'authorship, pourquoi et comment ?

Lorsque vous mettez en place l'association du contenu que vous publiez avec votre profil Google Plus, vous verrez qu'assez rapidement votre photo (pas de logo ou d'avatar) apparaîtra dans les résultats de recherche à côté des contenus que vous avez « signés ».

Le résultat présentera aussi 2 liens vers votre profil Google+ et indiquera le nombre de personnes vous ayant ajouté à leurs cercles G+.

En clair, cela donne ceci :

authorship

Extrait de la SERP avec mise en place de l'authorship.

Les discussions vont bon train sur le sujet, mais la majorité s'accorde à dire que globalement cette mise en avant renforce le taux de clic sur les résultats ainsi valorisés.

Pour bénéficier de cet avantage, je vous invite à consulter cet article qui relate mon expérience personnelle de la mise en place de l'authorship.

Edit fin juin 2014 : C'est fini, plus d'affichage de la photo, Google a changé les règles.

Aparté sur BING

Notons que BING affiche aussi votre photo ou même votre avatar sur certaines requêtes. Il semble que les données soient extraites de Facebook, Twitter, Linkedin (mais pas de G+...). Pas besoin d'action de votre part pour cela, c'est automatique. Voir l'article de Christophe sur le sujet.

Sur Bing

Photo sans doute tirée de Facebook.

Authorship automatique avec Twitter sur Bing

Avatar tiré de Twitter

L'author rank...

Google n'a jamais communiqué très clairement ou officiellement sur le sujet (on a l'habitude sur les thèmes qui peuvent impacter l'algorithme de classement).  Ce qui suit ci-dessous ne reflète que mon opinion basée sur des bribes de communication de Google, ou des constats ou réflexions partagées dans la profession.

Dans une page destinée à présenter les « in depth search results » (pas encore appliqué en France), Google nous dit :

"Le marquage par l'authorship aide notre algorithme à trouver des auteurs pertinents et experts à présenter dans nos résultats."

Ou bien récemment ici :

"on pourra savoir "qui écrit quoi" sur le web. Ce qui pourrait être utile  pour que Google puisse par exemple savoir lorsqu'une personnalité très influente a participé à une discussion sur un forum"

… Une histoire de réputation

L'enjeu pour Google est donc de repérer des personnes faisant autorité dans un domaine (médical, référencement, football, mode, immobilier, pêche à la crevette, etc.). Si ces personnes traitent de ce sujet régulièrement et sont reconnues comme expertes, leurs contenus pourront être favorisés en terme de ranking (s'ils correspondent à la recherche de l'utilisateur) par rapport aux autres contenus.

On (je) suppose donc que cette bonne réputation s'acquiert en fonction de plusieurs critères :

  • La popularité du compte G+ de l'auteur (dans combien de cercles est-il?)
  • Le niveau qualitatif de son audience sur G+ (autorité de ses abonnés)
  • Les connexions entre l'auteur et d'autres auteurs dans une thématique (échanges sur G+)
  • La qualité des auteurs auxquels il est abonné avec G+
  • Le nombre et la qualité des partages sociaux des contenus de l'auteur.
  • Le niveau d'engagement sur les publications G+ de l'auteur (commentaires, partages, +1)
  • Le nombre et la qualité des sites sur lesquels l'auteur à signé des contenus.
  • Le niveau d'engagement sur les contenus publiés par l'auteur sur les sites.
  • Le volume de contenus produit par l'auteur
  • Les liens vers les contenus de l'auteur (quantité, qualité, thématique...)
  • Une présence sur des sites reconnus (Wikipedia, Presse, sites d'autorité)
  • Engagement sur les vidéos signées par l'auteur sur Youtube
  • Tout ce qui montre un engagement du lectorat de l'auteur sur diverses plateformes (Slideshare, Twitter...)
  • Réputation sur un sujet dans le monde réel (hors web)
  • Le pagerank (le vrai) des contenus publiés par l'auteur
  • Et sans doute bien d'autres critères visant à identifier et mesurer le niveau d'expertise de l'auteur dans une thématique particulière

… Mais aussi de thématique.

On ne peut pas être spécialiste en tout !

La difficulté pour Google est de comprendre algorithmiquement qui est spécialiste de quoi.
Pour utiliser la réputation d'un auteur sur une thématique en tant que facteur de positionnement dans ses résultats, il doit comprendre de quoi parlent les auteurs, en quoi ceci est associé à un sujet spécifique et mesurer le niveau d'expertise de l'auteur sur le sujet.

A titre d'exemple, je suis sans doute bien moins reconnu que Nabila sur le sujet de la chirurgie esthétique, mais bien plus que Justin Bieber sur le sujet du SEO.

Matt Cuts nous disait en 2013 :

"Nous cherchons a détecter et booster l'autorité. Si vous êtes une autorité dans le médical (par exemple) nous voulons le savoir et  vous « pousser » plus haut quand une recherche médicale est effectuée. Ceci est appliqué avec l'algorithme. Vous n'avez rien à faire si ce n'est continuer à écrire sur ce sujet toujours plus en profondeur..."

Avis personnel.

D'une part, nous savons que des tas de gens publient des contenus sur certains sujets alors que finalement ils n'y connaissent pas grand-chose. Je me suis moi-même bien fait allumer parfois par des spécialistes de certains thèmes (je fais gaffe maintenant), et je peste quand je vois des énormités sur certains blogs qui traitent de sujets SEO.

On peut donc comprendre que Google puisse avoir certaines difficultés. Mais si on reprend la liste des critères supposés, on se dit qu'il a quand même de grandes chances d'arriver à faire le tri.
Nous avons eu un échange intéressant dans les commentaires d'un article de Raphaël Doucet à ce sujet. L'idée est de savoir si un auteur peut être considéré comme un spécialiste s'il traite de sujets totalement distincts.

Je pense finalement que c'est possible à plusieurs conditions :

  • Pour chaque sujet très différencié, il est sans doute préférable de publier sur des supports distincts eux-mêmes spécialisés dans une thématique (ex : un blog sur l'aquariophilie et un autre blog sur le webmarketing)
  • Sur son compte G+, l'auteur devra tout faire pour renforcer ses interactions avec d'autres auteurs très spécialisés dans ces deux domaines.
  • L'auteur évitera de faire trop de digressions sur son compte G+ en ne faisant pas 60% de bla bla hors thématique, puis 20 et 20 sur ces deux thématiques principales.
  • L'auteur devra publier sur des sites externes (guestblogging par exemple, mais du vrai) qui traitent spécifiquement de ses principales thématiques, et surtout bien « signer » ses articles sur ceux-ci.
  • Je ne crois pas que l'on puisse se dire « expert » de plus de 2 ou 3 grands sujets. Il y a un moment ou on est reconnu comme expert parce que l'on passe l'essentiel de son temps sur un thème pour le connaître en profondeur (à titre perso ou professionnel). Les journées ne faisant que 24 heures...
    En tout état de cause, le fait d'avoir des "expertises diversifiées" dilue probablement le poids de chacune aux yeux des visiteurs. On pourra aussi penser que l'on aura dans ce cas un author rank élevé pour un sujet, et moins bon sur d'autres. Ce qui est assez logique.

L'avenir

Je conseille aujourd'hui vivement à mes clients de s'impliquer dans une stratégie de mise en œuvre de l'authorship pour leurs sites. Pour bénéficier à terme de l'author rank bien sur, mais pas seulement.

Je pense que la mise en œuvre d'une stratégie de publication de contenus à haute valeur ajoutée (et signés) est une clé pour sortir du lot et devenir une « autorité » que l'on va lire, ou consulter, pour prendre des décisions. L'image renvoyée devient celle d'un pro du domaine sur qui on peut s'appuyer et indéniablement cette image apporte du business si l'on est dans une activité commerciale.

Alors si en plus Google reconnaît cette valeur et améliore la visibilité des auteurs concernés, on ne peut que s'en réjouir, cela me paraît normal et plutôt juste.

Trucs en vrac

  • On voit fleurir par-ci par-là des outils censés donner une idée de son propre author rank. Sur le fond, je n'y crois pas trop, car ceux-ci n'ont pas les moyens de Google pour filtrer suffisamment de paramètres. Ces outils donnent donc une note globale qui ne dit rien quant à la thématique sur laquelle son author rank est élevé.
    Si vous voulez tout de même jouer à celui qui à la plus grosse, vous pouvez tester : http://beta.authorrank.org/  ou http://www.circlecount.com Mais même si vous avez la même note que moi, ça ne veut pas dire que je m'y connais autant que vous en football ou en apiculture.
  • Par ailleurs, comme beaucoup, je pense que l'author rank ne remplace pas le pagerank (le vrai) mais il le renforcera pour vous positionner sur certaines requêtes sur lesquelles vous êtes reconnu par Google comme un expert.
  • Je crois aussi que des contenus de mauvaise qualité signé par un auteur n'arrange sans doute pas son author rank. Mieux vaut donc ne pas aller apposer sa signature G+ n'importe où.
  • Je pense que l'author rank sera un indicateur difficile à manipuler, car le volume n'est qu'un aspect, la notion de qualité (dans les relations, avec l'engagement, etc.) intervient sûrement pour un coefficient bien plus élevé.
  • Je suis persuadé que l'autor rank est important pour Google qui commence à crouler sous les milliards de contenus qui deviennent peut-être difficile et coûteux à trier. D'ici quelques années, pour de nombreuses requêtes, il n'aura pas de mal à trouver 10 bons auteurs pour remplir sa première page...
  • À la question, est-il possible de faire du negative author rank en allant signer du nom d'un autre auteur sur des pages de très mauvaise qualité ? La réponse est non puisque l'auteur n'ajoutera pas ces sites dans son interface Google+.
  • A la question, "peut-on jouer avec de faux profils pour partager avec le sien ?", je dirais "peut-être", mais il faut aussi leur donner de l'autorité, ça fait un gros travail qu'il est sans doute plus judicieux de concentrer sur son propre profil. En revanche, s'ils ne sont pas très bons, ça risque de nuire.

En espérant avoir éclaircit ce sujet complexe pour ceux qui désiraient en savoir plus.

Articles connexes :
En anglais, un article très complet :  http://www.blindfiveyearold.com/author-rank
http://www.arobasenet.com/search/label/google%20plus (presque toute l'actu Google+)

Puis d'autres pour aider à la mise en oeuvre :
http://blog.axe-net.fr/astuces-pour-mieux-utiliser-twitter-google-plus-facebook/
http://blog.axe-net.fr/twitter-facebook-google-plus-pour-petites-entreprises/

Et une superbe infographie animée pour finir

Source de l'infographie : Verticalmesure.com

Alors, pour commencer, avez-vous un compte Google Plus ?
Je rappelle à l'occasion que l'on peut aussi s'en servir pour faire des choses amusantes.

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35 réflexions au sujet de « Authorship et author rank de quoi parle-t-on ? »

  1. Raphael DOUCET

    Mon très cher Sylvain je te suspecte de vouloir m'attirer en abordant ces 2 sujets. Je pense aussi que Laurent Bourrelly va rappliquer, lui qui est totalement fan de G+ (private Joke et guerre psychologique, je l'aurai un jour, je l'aurai :D )
    Donc si je peux me permettre Sylvain, petite rectification: dans les SERPS google ne fait pas 2 mais 3 liens vers le profil dans le meilleur des cas:
    - 1 sur la photo
    - 1 sur le nom
    - 1 sur le nombre de cercles
    Je précise dans le meilleur des cas, car comme expliqué sur un post G+ il existe 3 niveaux d'authorship https://plus.google.com/+RaphaelDOUCET/posts/VTbJKfNt1hR
    Précision aussi, Google a récemment changé ses liens dans les serps. Il y a très peu de temps un lien pointait vers l'url personnalisée quand celle-ci avait mise en place, à présent ce n'est plus le cas.
    Pour le reste je suis d'accord et je continue de penser que Google accordera l'apparition des logo aux entreprises "Validées" officiellement par exemple. Mais ce n'est que supposition.
    PS: faut vraiment que je me bouge à écrire ce bouquin sur G+ son authorship et authorRank

  2. Philippe

    A propos de Bing, le moteur affiche également les visuels des comptes Twitter "trustés" par exemple.

    Concernant Google+, la ruée vers ce réseau depuis le début de l'année et les "encerclez-moi" à tout va sont plutôt le signal qu'il faut chercher ailleurs ;)

  3. Laurent Bourrelly

    Merci Sylvain pour cet article de grand intérêt. Je suis absolument convaincu que G+ est absolument vital dans ma vie numérique et je ne pourrais plus jamais m'en passer.
    En plus, en tant que référenceur, c'est devenu un outil très intéressant, qui a décuplé mon positionnement, rempli mes demandes de devis et me fait le café le matin au réveil. C'est génial !
    D'ailleurs, je vais laisser tomber mon blog, twitter et facebook (ah non ça c'est déjà fait depuis des années) pour me concentrer uniquement sur G+.

    Mode hypocrite off...
    Raphaël Doucet va charger sa putain de race maudite quand il viendra podclasher !

  4. Nicolas Augé

    Hello Sylvain,

    dans l'ensemble je suis d'accord avec toi. D'ailleurs, difficile d'avoir des certitudes, tout au plus des convictions ! ;-)

    Cette histoire d'Authorship me fait quand même penser au Rich Snippet : un "tag" à insérer au sein de son site qui doit être validé par Google.

    Là, comme tu l'as fait remarqué, il y a une validation supplémentaire de la part de l'utilisateur : sans insertion du spot dans son profil G+, aucun lien ne sera identifié.

    C'est rassurant concernant le NSEO mais une contrainte de plus pour l'utilisateur. Si on prend l'exemple de quelqu'un qui a posté des articles qui font autorités et si le site n'a pas mis en place le "tag" ou si tout simplement l'auteur a plus de 100 articles à son actif, je crains que certains laissent tomber assez vite ...

    Bref, concernant l'organisation, il serait peut-être intéressant que Google insère lui-même les articles avec le "tag" et que ce soit à l'utilisateur de valider grâce à un "one-click button", qu'en penses-tu ?

    Là, ça donne l'impression pour le moment que Google n'a pas industrialisé son concept.

    Après concernant l'Author rank, là toutes les supputations sont permises et je dois dire que ta vision des choses est très logique mais avec Google, je me méfie de la logique ! ;-)

    Comme évoqué auparavant, j'utilise mon profil G+ pour 2 thèmes distincts : le SEO et l'immobilier. Or, jusqu'à présent, la communauté G+ aidant, j'ai pas mal d'interactions des 2 côtés et parfois avec des "poids lourds".

    Ainsi, créer un profil pour chaque thème me semble plutôt fastidieux à mettre en place si on se met du côté du SMO : pour chaque client, potentiellement la gestion de plusieurs profils différents.

    Tout dépend de ce qu'on met dans une seule thématique : si c'est un thème suffisamment large pour faire rentrer l'ensemble des sujets alors oui. Mais si c'est sur des thèmes hyper ciblés, là ça risque d'être la galère.

    Tu me diras que c'est pareil pour tous les autres réseaux sociaux, je te dirais oui mais ... l'automatisation est plus complexe avec G+ qu'avec les autres RS.
    L'API G+ est loin d'être parfaite et difficile de faire ce qu'on veut avec en fait.

    Donc globalement, je préfère garder un seul profil qui peut traiter de plusieurs thèmes pour le moment, même dans le cas d'un client.

    L'avenir nous dira si c'était une bonne option ou pas ! ;-)

  5. Nicolas Chevallier

    Il manque encore des plugins pour les gros scripts de forum afin d'intégrer la notion d'auteur à chaque post, et finalement au lieu d'avoir une page profil qui n'est pas franchement utile, rediriger systématiquement sur le profil Google+. De même avec les blogs pour les commentaires, et je vois que c'est déjà présent ici :) Car on peut être (re)connu sur un forum ou blog mais pas sur un autre de la même thématique...

    Il y a quelques années j'avais l'idée de créer une sorte de super profil regroupant l'ensemble des écrits d'une personne sur Internet, et permettant de calculer son degré d'expertise ou en tout cas son implication dans une thématique (en comptant le nombre de participation). Et finalement Google est en train de mettre ça en place avec Google+.

  6. Emile

    J'attends pour ma part de voir comment les entreprises qui vont se "maquer" avec Google avec un auteurank de folie, vont réagir quand ils se rendront compte a quel point ils sont devenus les esclaves du Big G. Surtout sur le CA vient essentiellement du search.

    A l'heure ou l'on cherche de moins en moins à dépendre de GG...

    Merci pour l'article Sylvain et j'attend également les arguments de Laurent et le clash avec Raph... ma foi comme souvent la vérité se trouvera a un instant T entre la parole des uns et ceux des autres... et qui deviendrai faux à l'instant d'après.

  7. Stef

    Voilà un article fait pour @Laurent ^^

    Plaisanterie à part, l'idée de Google, à la base, me semble séduisante.
    Dans les faits, je deviens plus réservé. La mise en oeuvre, le nombre affolant de calculs, et j'en passe.
    Tout ceci fait que j'ai un doute sur la faisabilité de la chose à grande échelle.

    Vouloir valoriser un auteur via ses interactions et non uniquement le nombres de cercles, voilà, ça c'est enfin une bonne idée. On sort qu jeu qui consiste à regarder qui à la plus grosse.
    D'ailleurs, j'en vois qui sont dans plus de 3.000 cercles : sans interactions aucune, et qui ne publie que des liens vers leurs propres blog. G+, mode d'emploi.

    Il faudra voir dans le temps ce que tout cela va donner, si cela va devenir officiel, ou si c'est une tentative de Google qui restera plus ou moins vaine.

  8. Walid Gabteni

    Salut Sylvain

    Est-ce que tu es sur que c'est une bonne idée de lier le site institutionnel d'une vrai marque à son compte Google + via le rel=author .... ? J'en suis pas certain. Si Google a nommé l'Agent Rank c'est peut être aussi pour englober plusieurs entités : Auteurs / Marques . Ces deux entités peuvent bénéficier d'un système de ranking simmilaire (Agent Rank), mais je suppose que Google a néanmoins besoin de les distinguer, je m'imagine que généralement, il a plus envie de faire confiance à une marque qui s'est imposé comme une institution, qu'à un auteur.

    On nous dit explicitement que rel=author est dédié exclusivement aux personnes, les marques semblent ne pas avoir grand chose à se mettre sous la dent... d'où ma question est ce qu'il ne serait pas préférable de faire la liaison d'un site institutionnel à son compte Google + via le rel=publisher plutôt que rel=author

    Je prends un exemple extrême, mais qui est valable même pour des petites marques... Est-ce qu'associer le site de Coca Cola à une personne ne serait pas une grosse connerie. Les clients ne feraient-ils pas mieux de passer par rel=publisher ? Est ce que rel=publisher en réalité ne cache pas une puissance que Google a juste envie de protéger ?

  9. jessyseonoob

    Salut Sylvain,

    Excellent travail de clarification :-), on voit aussi que bing commence à se pencher aussi sur le sujet. Je rajouterais une couche avec les microdatas/microformats (affichés sous forme de rich snippets), car ce n'est pas anodin non plus, vu que facebook et google sont à l'origine de l'open graph protocol et qu'il y est mentionné que microsoft l'utilisait en tant que publisher http://ogp.me

    La grosse difficulté de google est de faire le tri. Cette semaine j'ai fait un test avec google+ suite à la réaction de matt cutts à propos du guest blogging. En gros faire du guest blog dans une optique de seo c'est punissable. ok qu'a cela ne tienne on va utiliser g+.

    J'ai donc annoncé la mort du backlink, d'ailleurs j'ai cité plein de monde en ne faisant aucun BL, est-ce que tu as reçu une notification comme quoi tu avait été cité ? :-)
    https://plus.google.com/108471769877838568140/posts/EUyH9TosQpr

    Et là on se retrouve avec encore plus de spam pour la raison que tu évoques :
    "L’auteur évitera de faire trop de digressions sur son compte G+ en ne faisant pas 60% de bla bla hors thématique, puis 20 et 20 sur ces deux thématiques principales."

    Le fait que la recherche en mode connectée par défaut affiche des résultats personnalisé, il suffit que tu suives des potes qui à moment débloquent, et tu te retrouves avec des résultats tout pourris vu que google affiche les posts des utilisateurs.

    Exemple publie un post en y mettant "ce week end je suis à Paris, je vais te démonter la serrurerie", et je pense que les personnes que tu suis, verront ton post s'ils tapent "serrurerie paris". Et ces résultats sont indépendants des cercles dans lesquelles tu as placé les personnes.

    Par contre on voit que pleins de services google commencent à basculer vers l'obligation d'utilisation de google+ ex: commentaires dans youtube.

    Je suppose qu'il y a donc un lien entre l'authorship et la paternité que l'on donne aux articles, mais en balisant avec les micro datas /microformat surtout lorsque l'on fait du guest blog pour renforcer son autorité sur la thématique. Dans ce cas là google a des infos plus précise sur le sujet abordé par l'article, et il a un auteur identifié. le partage avec certains cercle pourrait avoir une influence. Par contre en l'état avec la personnalisation des résultats par défaut, ça peut devenir n'importe quoi, et l'utilisateur lambda ne pensera pas a aller cliquer sur l'icône du globe pour passer à une recherche un peu plus universelle (mais toujours personnalisée, ex: géolocalisation)

  10. Ludo

    Limpide !
    C'est la première fois qu'un article me permet de comprendre et différencier authorship et authorank concretement.
    Par contre ça fait un peu peur cette manière de google de vouloir en savoir toujours plus sur notre identité.

  11. Manu

    Salut Sylvain,

    Tiens encore un sujet sur G+ ;-)

    C'est vrai que l'on a tous remarqué l'influence de ce réseau social sur les SERP. Dans tes suppositions (auxquelles j'adhère pour la plupart) il y a des notions qui m'échappent :

    - Quand tu parles de volume de publications je ne suis pas persuadé que ce soit un facteur, et que ma qualité des publications, l'engagement sur des contenus ou la popularité des sites signés me paraît nettement plus important.

    - Concernant la popularité dans "la vie réelle" j'ai beaucoup de mal à comprendre comment google va identifier les echos quand : il y a beaucoup d homonymes( Mon cas, un espagnol très connu qui fait de la radio, presse ecrite et un autre, docteur dans un Pays d'Amérique Latine...) , quand le compte G+ sera "fake" alors que la personne de la vie réelle ne s'inscrira jamais sur G+ (ce n'est pas pour donner de mauvaises idées mais ça mérite un test sur Victor Hugo.)

    - Autant pour des thématiques Seo, Webmarketing, Photo, Google lui même (et la Gif attitude) on voit beaucoup d'engagement de la part d'utilisateurs que ce soit entre eux ou sur des communautés, autant pour la pêche (à la truite parce qu' à la crevette tu réduit beaucoup ton audience) pour le moment je ny ai vu personne. Sauf peut être des pages G+ qui publient à gogo leurs propres articles, et maintenues par.... des agences web ou ref.

    Concrètement, tu connais qui de ton entourage qui est présent sur G+ en dehors de ces thématiques, mise à part certains proches que tu as connecté pour faire un hangout ? Car en fait, toutes ces théories ne seront valables que lorsque la planète aura remplacé Facebook par Google +.

  12. Laurent

    Salut Sylvain,

    Encore une fois un excellent article qui m'empêche de décrocher du taff pendant le week-end ! Ma femme va vraiment finir pas me tuer...

    Sinon, j'aurais une petite question :
    Qu'en est-il si l'on tente de se "spécialiser dans plusieurs de domaines" ? Pour ma par, j’ai un blog et un e-commerce dans des domaines bien différents. Est-il plus judicieux de s'orienter sur deux comptes G+ différents ? (Ce que j'ai fait)

  13. Michael

    Article intéressant dans le sens où il résume bien l'utilité que pourrai avoir Google plus dans l'avenir. Je dis dans l'avenir car pour l'instant le réseau n'a pas assez de poids auprès du Grand Public. Seules les thématiques tournées vers l'informatique et le web vivent dans Google Plus. Les autres sont très limités à part la présence de grosse marque, ça reste un grand désert comparé à Facebook par exemple.

    Google plus est sur la bonne voie mais a encore beaucoup de travail avant de pouvoir se battre sur un pied d'égalité avec Facebook au niveau interaction.
    Même si le nombre de compte Google et Google Plus s'accroit il manque l'envie pour le Grand Public de s'y intéresser, tout simplement car aucun de leurs amis n'y est présent.

    Dans cette situation il est donc compliqué de monter une stratégie de visibilité autour de Google Plus.

  14. Sylvain Auteur de l’article

    @ Raphael
    Oui je sais, je me suis déjà longuement étendu sur ce sujet au moment ou les liens pointaient sur n'importe quoi http://blog.axe-net.fr/google-et-ergonomie-etranges-pratiques/
    Sinon je pense comme toi qu'à terme, la balise rel=publisher permettra l'affichage des logos si le compte est vérifié.
    Au fait bravo, tu as réussi à attirer Laurent:-)

    @ Philippe
    Qu'entends-tu par « compte tweeter trustés » ?

    @ Laurent
    Raph et moi on t'aura à l'usure sur G+ :-)

    @ Nicolas Augé
    Pas bête ta proposition, si un ingé de Google passe par ici...

    Sinon, chacun de tes clients devrait avoir son compte propre pour gérer sa propre com sur G+ à mon avis.

    @ Nicolas Chevalier
    Je crois aussi qu'il ne faut pas tagger tout et n'importe quoi sur un forum juste sous prétexte que cela vient d'un auteur spécifique.

    Intéressante ta dernière idée. En effet, GG a eu la même et il la met en œuvre.

    @ Emile
    Beaucoup d'entreprises sont déjà esclaves de Google, avec G+ en plus ou pas.

    @ Steph
    Tu dis  « D’ailleurs, j’en vois qui sont dans plus de 3.000 cercles : sans interactions aucune, et qui ne publie que des liens vers leurs propres blog. G+ ».
    Je crois que c'est justement le type de compte qui sera largué à terme. Avoir la plus grosse ne suffira pas du tout.
    Sinon, vu les moyens que Google balance sur ce bébé, je crois que la tentative ne restera pas vaine. Ceci d'autant plus que G+ sert sans doute bien d'autres ambitions pour Google. Rappelons-nous que pour Eric Schmidt (et sans doute ses deux boss) : la vie privée n'existe pas.

    @ Walid
    Même s'il le concept est encore un pil à la bourre, on a un « publisher » pour les marques et un « author » pour les individus.  Les deux peuvent donc parfaitement cohabiter.
    Ceci d'autant plus qu'une marque peut avoir plusieurs auteurs pour parler en son nom.

    @ Jessynoob
    Je suis d'accord avec toi que cela peut devenir le souk en recherche personnalisée. Mais si une des personnes que tu as encerclées ne fait que balancer des trucs qui ne t'intéresse pas, tu finiras par la sortir de tes cercles et ne sera plus importuné. La boucle est bouclée, plus de problème.

    @ Manu

    Je cite le volume parmi TOUS les autres paramètres justement. E j’insiste sur le fait qu'un seul n'est rien sans les autres.

    Pour la vie réelle, même s'il y a des tartines de Mr Eric Schmidt sur la planète, il est facile de savoir duquel on parle quand on cite Google dans le même article. Pas besoin de lien ou de G+ pour ça.

    @ Laurent
    Franchement, je n'en sais rien. Il faudrait analyser cela bien plus en profondeur sur ton cas précis.

  15. Christophe

    Très bon article qui décortique le faux du vrai, de l'inutile a l'indispensable...Je rejoins la remarque de Ludo et sur le fait que Google veut ( et peut) savoir tout de nous..Ca fait un peu peur quand même de rentrer dans le moule..Mais pour l'instant on n'a pas le choix..enfin si...

  16. Philippe

    @sylvain,Bing affiche les avatars ou logos de comptes sociaux qui ont une certaine "autorité" (ancienneté, activité du compte, ratio followers/followés...). Bing affiche même des photos issues directement de sites, ex ici http://www.bing.com/search?q=sylvain+cosmedia avec un gros fail : la photo extraite du site correspond à une pub Google :) Ca peut donner des idées...

  17. Mohammed ALAMI

    En effet sujet intéressant il semble qu'il y a un écart entre les 2 rives de l'atlantique certainement du au fait que Google Plus search your world n'a pas été déployé en français en 2012 (j'avais publié un billet à cet effet http://www.marketing-internet-montreal.com/2012/02/referencement-naturel-google-search-plus/) mais ce qui m'étonne c'est surtout la différence dans la mesure en utilisant un outil comme celui de Virante http://beta.authorrank.org/ et un outil de nos amis français http://www.wordiz.it/ : il est évident qu'on ne mesure pas la même chose !! Keep sharing ;)

  18. Jice (WordiZit)

    Merci pour la mention Mohammed :-)

    Pour préciser un peu ce que tu dis : nous allons mettre en place l'aspect "SEO" des articles taggés avec l'authorship très bientôt (d'ici une à deux semaines). L'outil de l'agence Virante est complémentaire à WordiZit pour le moment. Ils ont eu la possibilité de faire parler d'eux facilement étant déjà bien implanté dans l'écosystème anglophone (même si on a déjà pu parler de WordiZ pendant deux ou trois conf SMX aux USA - cocorico).

    Au passage, très bon article Sylvain :-)

    Cordialement,
    Jean-Christophe

  19. Merlin

    Merci pour le point ma seule questionn est la suivante si mon site vend par exemple de voyages aux états unis, en chine, en russie etc. pensez vous qu'il me faut plusieurs profils G+ un par thématique je sais que ca va prendre des heures et des heures mais croyez moi organiser un voyage en russie n'a rien a voir avec partir en espagne et je pense que Google peut apprécier la spécifiaction a moyen terme non ?

  20. Régis

    Bonjour Sylvain,

    Effectivement, la discussion en commentaires de l'article de Raph fut très intéressante.

    Une des remarques de Manu me semble aussi pertinente. En ce qui concerne la pêche à la crevette, il est pour le moment très difficile de trouver sur Google Plus des personne qui s'y intéresse (contrairement à feu Facebook, quoi... ça existe encore ce site ??). Du coup, plus difficile d'avoir des partages et +1 sur le domaine. Et toujours dans le cadre cette même remarque, je constate que sur Google Plus je ne retrouve quasi personne de mon entourage, ni amis non Geek et non SEO. Il m'est alors difficile d'engager la conversation sur ma spécialité, la pêche à la crevette.

    D'autres part, petite réflexion à la volée...
    Sachant que je suis parti du principe d'avoir un seul compte googleplus à mon nom, alors que j'ai validé l'authorship sur plusieurs blogs qui ont des thématiques différentes, je me demandais si le simple fait de ne publier les partages qu'en direction des cercles appropriés ne serait pas tout simplement la solution. (Désolé pour ceux qui n'est pas les phrases tournées de la sorte...).
    Ainsi, j'ai un cercle SEO, un cercle pêche à la crevette, un cercle économie internationale, ... un cercle amis et un cercle famille, sachant que certaines personnes peuvent être dans plusieurs cercles. Chaque partage ou message est associé à un cercle. Et du coup, il n'y a plus l'impression spammy pour les fans de crevette lorsque je poste des articles d'Axenet puisqu'ils ne les voient pas.
    Ma question est alors celle-ci : le fait que ce ne soit plus un partage public est-il un frein ?

  21. Walid Gabteni

    Merci pour ta réponse Sylvain, mais plus concrètement, à tes clients qui ont du branding à faire autour d'une marque et pas d'une personne, est-ce que tu conseilles rel=author ou rel=publisher ?

  22. maxime

    Bonjour Sylvain,
    Merci pour cet article.
    J’aurai souhaité un peu plus d’infos sur les intérêts respectifs de rel=author et de rel=publisher (peut-être un futur article, je suis preneur).
    Sauf erreur de ma part, tu n’as pas de rel=publisher dans ton blog. A priori tu es le seul auteur et cela parait donc logique.
    N’y aurait-il pas néanmoins intérêt à avoir à la fois une page google+ et un profil google+ ? Je sais que c’est chronophage mais quid des avantages ?
    Si tu considères que la page google+ correspond à des entreprises employant beaucoup de salariés, peux-tu nous donner une idée de la taille de l’entreprise.
    J’ai trouvé un article qui m’a donné quelques premiers éléments de réflexion : qu’en penses-tu ? http://www.mauricelargeron.com/publisher-et-authorship-lequel-choisir/ (ce n’est pas du tout une publicité pour cet article dont je ne connais pas l’auteur)
    Au risque de me prendre une branlée (pas nécessaire, je suis trop vieux) je voudrais titiller un peu Laurent. Comment se fait-il que ton profil google+ soit si bien « alimenté » puisque cela ne sert à rien ?

  23. Djolhan

    Ce qui me semble assez complexe avec cette notion d'auteur, c'est dans le cas d'une entreprise dont le dirigeant ne publie pas lui même sur son propre site.

    Si son ou ses {rédacteurs|rédactrices} associent leurs publications à leur compte google, qu'ils prennent de l'autorité et que, par le hasard de la vie, changent d'entreprise, qu'en sera t'il de l'autorship associé au site et donc, théoriquement, de son référencement, si l'auteur désavoue son association au site web ?

    Qui dans la salle a dit, Google s'en fou de ce type de conséquences ?!

  24. Sylvain Auteur de l’article

    @ Merlin
    Qu'un compte parle de voyages au sens large me semble suffisamment thématisé.

    @ Régis
    J'espère que l'un des projets que nous avons dans les cartons résoudra au moins partiellement ton problème.
    Sinon, le fait de scinder tes cercles par thématique est une excellente idée je trouve, je n'y avais pas pensé.

    @ Walid et @ Maxime
    Pour être concret, je vais prendre l'exemple de ce que je vais faire pour moi.
    Sur ce blog, je vais garder la signature « perso » avec l'authorship rel=author
    Pour le site AxeNet de l'agence quand il sera (enfin) refondu, les articles seront signés en rel=publisher avec la page Google+ entreprise AxeNet

    @ Djolhan
    Il y a une option pour cela dans G+ pour dire si on est un contributeur actuel ou ancien pour un site donné. Maintenant, je conseille de publier au nom du patron de la boîte, ou du moins au nom de celui qui devrait être dans la boîte le plus longtemps possible.

  25. walid

    merci sylvain, je retiens donc qu'il faut éviter le rel=author pour les marques... je peux ?

  26. Pierre

    Assez curieusement, je n'ai vu nulle part écrit que Youtube pourrait aussi être un facteur de ranking dans le futur. Ca me paraît pourtant évident, vu la consanguinité des deux désormais. Un Youtuber populaire pourrait avoir de l'autorité grâce à l'authorrank.
    Je pense que Google + va devenir la deuxième patte de l'algo (la première restant les liens classiques).
    Le réseau n'a pas besoin d'être de la taille de Facebook pour donner des infos pertinentes à Google. Il faut surtout que les journalistes, blogueurs, youtubers, bref, tous ceux qui créent du contenu intéressant pour internet s'y mettent pour donner des infos pertinentes pour Google. Je vois l'authorship, les commentaires Youtube comme des carottes pour y parvenir. Qualitativement, il y a eu un saut dans les commentaires Youtube malgré toutes les plaintes lors de la mise en place de Google+. Je verrais bien des rédacteurs-experts spécialisés pour l'internet devenir incontournables dans les prochaines années avec l'authorrank.
    Au passage, tu es en bas de la première page "serrurerie Paris" en faisant une recherche privée. ;)

  27. Héloise

    Au moins c'est beaucoup plus clair pour la plupart d'entre nous, vraiment merci pour cet article de qualité toujours aussi pertinent que les articles précédents...

  28. ralison anja

    tout à fait d'accord, google + c'est l'avenir, très bel article, enrichissant et passionnant! l'authorship est un concept révolutionnaire qui va parler de lui pendant encore des décennies à venir.

  29. Monica Médias

    Ah! Ce genre de post avec un début de polémique gratinée avec le gratin du SEO... Ca se relit un bon mois jusqu'à ce que les ardeurs se calment. Alors?

    Oui: G+ est la meilleure invention depuis au choix la Pléiade ou la bibliothèque verte. GG ne comprend pas ce qu'il lit, mais en faisant de ses serps une bibliothèque trombinoscopée, il saura mieux classer les bonnes plumes et les futurs prix e-Goncourt qui sauront rapporter du flux et du gros cash.

    Non: pourquoi chercher la bonne réputation dans l'écume plussoyante des réseaux sociaux; G+ est pour GG juste un indic surveillant l'activité de ses membres, par contre d'autres outils tel GA ne peuvent-ils pas naturellement mesurer l'audience des pages vraiment lues par nos fameux authors ?

    NSP "Ne sait pas": réserver le rel=publisher aux pages corporate? Scinder les cercles G+ par thématique ? L'author rank existe-t-il vraiment? Et Dieu dans tout ça?

  30. Benjamin Jeanjean

    @Sylvain : Question peut être déjà abordée, et je m'en excuse dans ce cas, mais le rel=publisher, à préciser pour l'agence comme tu le dis si bien ; doit il être présent uniquement dans la partie blog du site ? Ou peut il être présent dès la page d'accueil comme ici : -www.thegobeliners.com ? Ou doit-on le déplacer ?
    Merci pour tes éclaircissements ! Très bon billet :-)

  31. Sylvain Auteur de l’article

    @ Benjamin
    J'avoue que je sèche. GG est clair sur l'auteur, à ne mettre en place que sur les pages qui contiennent un "gros" contenu.
    Pour le publisher, je ne sais pas. Je ne vais le mettre que pour les articles pour commencer.

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